Licenciement de 200 cadres chez Rio Tinto

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Appelé à commenter mercredi les mises à pied à venir chez le géant de l'aluminium, le ministre des Finances, Carlos Leitao, a minimisé leur impact.

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Patrice Bergeron
La Presse Canadienne
Québec

Le licenciement de 200 cadres chez Rio Tinto au Québec n'est «pas une catastrophe», selon le gouvernement Couillard.

Appelé à commenter mercredi les mises à pied à venir chez le géant de l'aluminium, le ministre des Finances, Carlos Leitao, a minimisé leur impact, ce qui a fait bondir l'opposition officielle.

Le Parti québécois réclame le respect de l'entente conclue en 2006 entre le Québec et Rio Tinto, à la suite de l'achat d'Alcan, prévoyant le maintien des activités du siège social de Montréal.

Selon le porte-parole péquiste Nicolas Marceau, le siège social s'est vidé autant à Montréal qu'au Saguenay et les «garanties béton» obtenues par le Parti libéral en 2006 n'ont pas suffi.

Carlos Leitao a pour sa part soutenu en chambre que ce n'est pas une catastrophe et que Rio Tinto a continué à investir au Québec. En point de presse à la sortie de la séance du conseil des ministres, mercredi, il a dit ne pas avoir été informé par l'entreprise de sa décision.

Rio Tinto n'a pas donné suite aux demandes d'entrevue de La Presse Canadienne.

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