Les marchés boursiers nord-américains grimpent

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Malgré les attentats perpétrés à Paris, les marchés boursiers nord-américains ont clôturé en forte hausse lundi.

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La Presse Canadienne
Toronto

Les marchés boursiers nord-américains ont clôturé en forte hausse lundi, les opérateurs ne semblant pas s'être laissé décourager par les attentats commis vendredi en France et par les données décevantes sur les fabricants canadiens et américains.

L'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a bondi de 242,10 points pour terminer la séance à 13 317,52 points, soutenu par un important gain du cours du pétrole.

Le secteur de l'énergie du parquet torontois a avancé de 4,3 pour cent, le prix du baril de pétrole brut ayant gagné 1 $ US à 41,74 $ US à la Bourse des matières premières de New York.

Ailleurs à la Bourse des matières premières, le prix du lingot d'or a avancé de 2,70 $ US à 1083,60 $ US l'once, tandis que le cours du cuivre a effacé 5 cents US à 2,12 $ US la livre.

Le secteur aurifère de la Bourse de Toronto a progressé de 0,68 pour cent, tandis que celui des métaux et minerais diversifiés a été le seul à afficher un recul lundi, avec une perte de 0,43 pour cent.

Le dollar canadien s'est pour sa part déprécié de 0,04 cent US à 75,05 cents US.

Sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a gagné 237,77 points à 17 483,01 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 s'est emparé de 30,15 points à 2053,19 points et que l'indice composé du Nasdaq a avancé de 56,73 points à 4984,62 points.

Les investisseurs, pour la plupart, ont semblé tenir pour acquis que les attentats s'étant déroulés à Paris, qui ont fait au moins 129 morts, n'auraient pas un impact significatif à long terme sur l'économie.

«Je crois que les gens ont pensé, de façon générale, qu'il y aurait beaucoup de pression», a observé Andrew Pyle, conseiller principal et gestionnaire de portefeuille pour les activités de gestion de patrimoine de la Banque Scotia.

«Même si, aux niveaux statistique et historique, la plupart des marchés savaient qu'il n'y aurait pas d'importante correction», a-t-il ajouté.

Mais ces attentes ne se sont jamais développées et plusieurs questions sont restées en suspens pour les opérateurs, notamment celles entourant la décision à venir de la Réserve fédérale des États-Unis sur ses taux directeurs. Certains observateurs s'attendent à ce que la banque centrale hausse les taux dès le mois prochain.

«Nous devons toujours composer avec cet excédent d'incertitude à l'approche de décembre», a ajouté M. Pyle.

Par ailleurs, Statistique Canada a indiqué lundi que les ventes des fabricants canadiens avaient reculé de 1,5 pour cent en septembre, après s'être contractées de 0,6 pour cent en août. Les économistes visaient plutôt une croissance de 0,1 pour cent de ces ventes.

Au sud de la frontière, l'indice sur la production des usines de la Réserve fédérale de New York s'est contracté pour un quatrième mois consécutif en novembre, les fabricants continuant à se heurter à la vigueur du dollar américain et à la lente croissance à l'étranger. Cet indice s'est chiffré à moins 10,7 pour cent pour novembre, une légère amélioration par rapport à celui de moins 11,4 pour cent du mois d'octobre.

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