Centre de la nature de Cowansville: «Un incontournable»

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Cowansville) Depuis une quarantaine d'années, Cowansville bat au rythme des festivités et activités qui se déroulent au Centre de la nature. Situé à quelques minutes du centre-ville, le site prend vie au coeur d'une végétation luxuriante et d'un impressionnant amalgame d'infrastructures sportives et récréatives. La Ville s'apprête d'ailleurs à donner un second souffle au parc s'animant autour du lac Davignon en restaurant son pavillon principal.

«Cowansville est une des rares villes au Québec qui peuvent offrir à leurs citoyens une aussi grande diversité d'activités dans un si beau parc à proximité de son centre-ville. C'est un incontournable, un attrait de premier plan pour la municipalité. Et on veut que les citoyens d'ici et même les gens de la région se l'approprient», indique le directeur des loisirs, Alain Dion.

En fait, la prémisse de la création du parc a pris naissance au tournant des années 1970. C'est à cette époque que le bassin du lac Davignon a été aménagé dans le but, notamment, de fournir à la municipalité une réserve d'eau potable. Misant sur le potentiel attractif et rassembleur du vaste site, la Ville y a érigé une série d'infrastructures, allant d'un chalet et d'une plage, en passant par des courts de tennis ainsi que des terrains de baseball. L'inauguration officielle du Centre de la nature a donc eu lieu en septembre 1975.

Évolution

Au fil des ans, une série d'équipements se sont greffés au parc municipal: des modules de jeux, des terrains de volleyball et de basketball, une piste de BMX, un sentier de randonnée pédestre, un abri multifonctionnel de même qu'une aire destinée aux amateurs de planches à roulettes (skatepark). Des exerciseurs extérieurs ainsi que des jeux d'eau ont aussi vu le jour plus récemment. «C'est important que le parc ait avant tout une vocation familiale. Ici, tout le monde y trouve son compte, les enfants, les adolescents et la clientèle d'adultes. Et il ne faut pas oublier que l'accès au site est gratuit. Vraiment, le Centre de la nature n'a pas à rougir quand on le compare aux parcs nationaux», mentionne M. Dion.

Pas surprenant, donc, qu'une foule d'événements majeurs s'y déroulent: le Relais pour la vie, la plage en fête, le Tour Davignon, la Fête nationale, pour ne nommer que ceux-là. C'est sans compter les camps de jour estivaux et les rassemblements citoyens qui se tiennent régulièrement sur le site de 200 000 mètres carrés.

Nouvel élan

Comme dans la plupart des parcs, la pièce maîtresse du Centre de la nature est son pavillon principal. Or, le bâtiment qui date de 1971 a besoin d'une cure de jeunesse. La Ville planche d'ailleurs sur le projet depuis quelques années déjà. L'une des options consistait à construire un nouveau chalet multifonctionnel. Les travaux estimés à 1,3 million de dollars ont toutefois été mis de côté, en mai dernier, en raison du contexte budgétaire austère. «C'était un plan ambitieux pour nos moyens. On a réfléchi. On s'est demandé si on pouvait faire quelque chose avec ce qu'on a déjà. On nous a dit que c'est possible», avait affirmé à La Voix de l'Est en entrevue le maire, Arthur Fauteux.

Une réfection en profondeur du bâtiment est donc dans les cartons. «Le Centre de la nature est à un moment charnière. On veut lui donner un nouvel élan avec le chalet. On va déshabiller la structure pour la remettre au goût du jour. Ça va permettre d'avoir une salle de 250 places qui servira, entre autres, pour des activités communautaires. C'est aussi un besoin important pour notre camp de jour», explique le directeur des loisirs, précisant que l'évaluation des coûts des travaux est en cours. «On attend une élaboration des plans et devis pour les budgets 2016. Les conseillers municipaux pourront alors statuer sur le projet, qui devrait s'échelonner sur deux à trois ans», poursuit-il.

D'ailleurs, l'aire de restauration du pavillon a pris un «virage santé», cet été, avec l'arrivée de la Coco Cantina, un casse-croûte pratiquement exempt de malbouffe administré par Ressources familles Cowansville et région (REFAC). «À Cowansville, on veut promouvoir les saines habitudes de vie. Ça commence par la nourriture, dit M. Dion. L'ajout d'une cantine qui vend des repas sains s'inscrit très bien dans cette vision. C'est définitivement un vent de fraîcheur ici et la réponse des visiteurs est très positive jusqu'à maintenant.»

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