Pas de sursis pour un trafiquant de drogue

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Mark Dufresne avait reconnu sa culpabilité à des accusations liées au trafic de cocaïne et de marijuana.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Mark Dufresne n'a pas appris de ses erreurs. Condamné par le passé à 18 mois de prison à domicile pour trafic de drogue, le Waterlois n'a pu bénéficier de la même clémence, mercredi.

Le quinquagénaire a écopé de 15 mois de prison ferme pour deux infractions liées au trafic de cocaïne et de marijuana. Il avait été arrêté en 2014 pour avoir opéré un réseau de vente, notamment à partir d'un bar local.

«Vous auriez dû comprendre, mais vous ne l'avez pas fait», a indiqué la juge Julie Beauchesne en avalisant la peine, une suggestion commune de la défense et de la Couronne. L'air résigné, vêtu d'un blouson noir à capuchon à l'effigie d'une marque de motocyclettes, M. Dufresne a calmement pris place dans le box des accusés avant d'être transféré en détention.

Il ne sera pas assujetti à une probation à sa sortie de prison, comme l'a demandé - et obtenu - son avocat, Me Nicolas Cossette. Ce dernier a souligné que son client avait respecté toutes ses conditions de remise en liberté «très restrictives» depuis qu'il a plaidé coupable, en juin dernier. Entre-temps, Mark Dufresne aurait travaillé à un projet de commerce de type garage.

Saisie

À la suite d'une opération policière, un agent double avait pu lui acheter de la drogue. Forte d'un mandat, la SQ avait ensuite perquisitionné son domicile et trouvé 189 grammes de cocaïne, de la résine de cannabis ainsi que 440 $ en argent comptant.

M. Dufresne avait déjà été condamné pour voies de fait armées et bris de condition. Seize infractions au Code de la route figurent aussi à son dossier criminel. Il lui sera interdit à vie de posséder des armes et il devra fournir un échantillon d'ADN. La juge Beauchesne a aussi ordonné que la drogue saisie soit détruite.

En soustrayant le temps déjà passé en détention préventive, l'accusé devra purger 14 mois et deux semaines de prison.

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