Statu quo au parc Dubuc

Le projet de centre aquatique au parc Dubuc... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

Agrandir

Le projet de centre aquatique au parc Dubuc ayant pris du retard, aucun changement ne sera apporté cet été aux activités sportives pratiquées au parc, comme le soccer.

Janick Marois, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Le projet de construction d'un centre aquatique sur le site du parc Dubuc à Granby ayant pris du retard, aucun changement ne sera apporté cet été aux activités sportives pratiquées au parc, dont le soccer.

Le maire de Granby, Pascal Bonin.... (Janick Marois, archives La Voix de l'Est) - image 1.0

Agrandir

Le maire de Granby, Pascal Bonin.

Janick Marois, archives La Voix de l'Est

«Il n'y aura pas de changement au parc Dubuc. C'est littéralement comme l'an dernier», a confirmé le maire Pascal Bonin.

Selon lui, le projet, dont les coûts sont estimés à 30 millions$, a pris du retard, car il fait actuellement l'objet d'une analyse minutieuse. L'élaboration des plans et devis est toujours en cours.

Le contrat de services professionnels en architecture a été accordé en juillet dernier à l'architecte granbyen Denis Favreau, qui travaille sur ce projet avec Héloïse Thibodeau, tandis que la firme Cima + a obtenu le mandat de services professionnels en ingénierie.

Pour une première fois à Granby, un économiste de la construction, la firme Axor Experts-Conseil, a aussi été mandaté pour assurer un suivi serré des coûts.

«Il y a du retard, mais j'aime mieux prendre quelques mois de plus pour la préparation pour avoir quelque chose qui répond à ce que le conseil désire. C'est un work in progress», estime le maire.

Selon lui, cela pourrait prendre encore quelques mois, voire d'ici la fin de l'automne 2016, avant que le concept soit présenté à la population.

Détail important: la demande de subvention de 7,5 millions$ logée en juin 2015 au ministère de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives - phase III est demeurée lettre morte. «On est toujours en attente d'une réponse», dit Pascal Bonin.

Complexe

Le maire affirme que le projet, piloté par le Bureau de projets de la Ville, est par ailleurs d'une grande complexité. «Il y a beaucoup de travail à faire pour réaliser ce qu'on veut», dit-il.

L'an dernier, lorsque la Ville a présenté le projet à la population, l'échéancier initial prévoyait que les plans et devis seraient réalisés de mars 2015 à janvier 2016. Déjà, un retard a été observé, car les contrats n'ont pu être attribués avant l'été.

Aussi, la construction était planifiée de février 2016 à septembre 2017. Si ça avait été le cas, les activités du parc Dubuc auraient dû être relocalisées, car les terrains de soccer à cinq joueurs près de la rue Léon-Harmel, le centre d'entraînement Anne-Marie Lapalme ainsi que le terrain de baseball sont appelés à disparaître.

Les trois terrains de soccer à sept joueurs aménagés en bordure de la rue Crémazie devraient cependant demeurer en place. Même chose pour le pavillon Jean-Marie Benoit, les terrains de pétanque (néanmoins réduits) et la patinoire en hiver.

Ce retard laisse ainsi plus de temps à la Ville de Granby et ses «partenaires» de trouver des solutions à long terme pour relocaliser les activités sportives affectées, fait valoir Pascal Bonin.

Hypothèses

Le Cosmos de Granby semble, pour sa part, privilégier la concentration des activités de soccer du volet développement au parc Terry-Fox à partir de 2017, affirme le coordonnateur général, Martin Bélanger. «Comme ça, les parents n'auraient plus à voyager d'un site à l'autre (entre le parc Dubuc et le parc Terry-Fox), selon l'âge des enfants», dit-il.

Avec cette option, la problématique demeure l'aménagement des six terrains de soccer à cinq joueurs souhaités. Leur emplacement au parc Terry-Fox reste à déterminer, dit Martin Bélanger.

Selon lui, les parcs Dubuc et Jean-Yves Phaneuf pourraient par ailleurs être davantage utilisés par les joueurs du volet compétitif.

«On est encore au stade des hypothèses. On doit tracer le portrait global des besoins et des ressources disponibles. Quand on brasse les cartes, toutes les options sont possibles», a pour sa part souligné le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher.

«Ça reste que l'élément déclencheur de tout ça est le centre aquatique. On doit avoir une confirmation», prévient-il. Chose certaine, la collaboration entre toutes les parties est bonne, se réjouit Martin Bélanger du Cosmos de Granby.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer