Un loisir qui ne se démode pas

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Bien que ce soit à grande majorité des hommes qui y participent, quelques femmes étaient également de la partie.

Catherine Trudeau, La Voix de l'Est

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(Farnham) Dimanche matin, 9 h. La tranquillité dominicale aux abords de Farnham est troublée par de nombreux coups de feu à l'occasion d'un tournoi de tir au pigeon d'argile.

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Selon le moniteur du cours de sécurité pour le maniement d'armes à feu, Denis Fontaine, la discipline du tir au pigeon d'argile et même la chasse gagnent en popularité.

Catherine Trudeau, La Voix de l'Est

Sur le terrain du chemin de la Rive Sud, entouré de champs de maïs, de forêts et de végétation, plusieurs tireurs s'affairent à astiquer leurs armes à feu ou à être le plus précis possible pour atteindre la cible d'un seul coup.

«On attend une soixantaine de personnes d'un peu partout dans la région pour le tournoi, mais ce sont beaucoup des membres du Club Chasse Pêche et Tir de Farnham qui y participent», explique Denis Fontaine, bénévole depuis 30 ans pour le club et responsable du tournoi.

Le fort vent est venu compliquer la tâche aux compétiteurs. La Voix de l'Est a observé quelques rondes du tournoi où les tireurs ont souvent dû se réajuster en fonction du pigeon d'argile, qui changeait de direction. «C'est difficile dans ces conditions, mais c'est faisable. Ça ajoute un certain challenge», rigole M. Fontaine, qui s'adonne à ce type d'activité depuis 40 ans.

Bien que ce soit à grande majorité des hommes qui y participent, quelques femmes étaient également de la partie.

Selon le moniteur du cours de sécurité pour le maniement d'armes à feu, la discipline du tir au pigeon d'argile et même la chasse gagnent en popularité. «Je donne des cours et c'est tout le temps plein. C'est toujours aussi populaire, sinon plus», croit-il.

Les deux activités sont complémentaires, selon lui, car elles permettent de devenir encore plus à l'aise dans le maniement d'une arme à feu. «C'est certain qu'en pratiquant de plus en plus, les gens vont s'améliorer», affirme-t-il.

La compétition de dimanche comptait trois catégories, la trappe, le double et le skeet. Chacune fait appel à différentes habiletés.

La trappe, où un seul pigeon d'argile est envoyé dans une direction aléatoire, sollicite les réflexes du tireur.

Au double, deux pigeons d'argile sont lancés à partir du même point de départ dans des directions opposées. Les deux doivent être atteints.

Dans le skeet, les tireurs doivent tenter d'atteindre des cibles qui partent de différentes hauteurs, dans huit positions différentes. «C'est très technique. Ça vient avec de la pratique, bien savoir épauler son fusil», lance Denis Fontaine.

Une source de fierté de l'organisateur: les nombreux prix remis. «Il y a un voyage de pêche de 1200$ sur le lac Ontario, entre autres. Sinon dans les prix de présence, rien en bas de 25$», se réjouit celui qui baigne dans l'univers de la chasse depuis sa jeunesse.

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