Le Manoir Maplewood mis en vente

Le Manoir est aujourd'hui un hôtel particulier encensé... (Archives La Voix de l'Est)

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Le Manoir est aujourd'hui un hôtel particulier encensé par la critique.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Waterloo) Le Manoir Maplewood de Waterloo est à vendre. L'immense demeure de style Second Empire est affichée depuis quelques jours sur le site immobilier de Century 21 Estrie au coût de 2 995 000$.

Valérie Arseneau et Martin Bouchard lors de l'ouverture... - image 1.0

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Valérie Arseneau et Martin Bouchard lors de l'ouverture du manoir restauré, en 2015.

Construit en 1865 dans la rue Clark par l'entrepreneur et sénateur Asa Belknap Foster, ce manoir a longtemps abrité un couvent pour jeunes filles, avant de changer de mains à quelques reprises. Le poids des années et le manque d'entretien avaient sérieusement nui à l'intégrité du bâtiment, que la Ville avait songé à acquérir en 2011, avant de se raviser devant l'ampleur de la responsabilité.

Le piètre état du Manoir Maplewood n'avait pas rebuté, cependant, Valérie Arseneau et Martin Bouchard, qui avaient acheté le domaine de plus de 4,5 acres en 2012. Le couple avait alors entrepris des travaux colossaux pour redonner au site son lustre d'antan.

Après deux ans et demi de chantier et près de 1,3 million de dollars investis, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du manoir, les maîtres des lieux en ont fait un hôtel de charme de dix chambres particulières.

«Le manoir est prêt et il va vraiment bien. On reçoit des clients de Montréal, de l'Ontario, des États-Unis et même de la France. On est au-dessus de nos prévisions d'achalandage de départ. L'hôtel est devenu une destination en soi», explique Valérie Arseneau.

Pourquoi vendre alors? «C'est notre quatrième gros projet de restauration. Auparavant, on avait refait un Bed & Breakfast et un projet résidentiel dans les Cantons-de-l'Est, puis un resto-boutique aux Îles-de-la-Madeleine. Mais la bougeotte va nous reprendre», affirme la dame, toujours à l'affût des projets de développement à saveur patrimoniale.

Peu importe l'endroit, elle et son conjoint sont ouverts aux propositions. Il n'y a pas de limite, dit-elle. «On ne veut pas se freiner.»

Dans un message publié cette semaine sur la page Facebook du Manoir, le couple souligne que cette restauration fut «sans contredit, de nos multiples défis, un des plus audacieux mais nous en sommes extrêmement fier (sic). Maintenant... Reste plus qu'à nous mettre à la recherche de nouvelles aventures!!»

Bien sûr, les propriétaires ne mettent pas leur «bébé» en vente sans un petit pincement au coeur. Pas après tout le temps, l'argent, le labeur et les soins qu'ils ont investis dans l'expérience. «Si on pouvait travailler un nouveau projet en parallèle et garder le Manoir, ce serait le meilleur des deux mondes...»

Ils tâtent donc le marché, juste pour voir où cela pourrait les mener.

Sur la fiche - abondamment illustrée - de l'agence immobilière consacrée au Manoir Maplewood, on mentionne notamment les 17 000 pieds carrés habitables, la cour aménagée avec spa, piscine et sauna, les quartiers privés pour les propriétaires ou le personnel de maison, la cave à vin/lounge au sous-sol et la présence d'une ancienne écurie pouvant être transformée en atelier, en bureau ou en logement.

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