Devant les tribunaux pour abattage illégal d'arbres à Bromont

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) Une contravention de 4000$ émise par la Ville au Centre équestre de Bromont pour abattage illégal d'arbres, notamment sur un terrain municipal, est au coeur d'un litige qui persiste depuis novembre. Ceci, parce que l'organisation à vocation hippique conteste le constat d'infraction.

Le président-directeur général du Centre équestre de Bromont,... (Archives La Voix de l'Est) - image 1.0

Agrandir

Le président-directeur général du Centre équestre de Bromont, Roger Deslauriers, a refusé de commenter l'affaire.

Archives La Voix de l'Est

L'affaire remonte à l'automne 2015. Une ou des personnes liées au Centre équestre de Bromont ont alors abattu des arbres, sans avoir au préalable obtenu le permis obligatoire de la Ville.

À la suite d'une plainte d'un citoyen, un inspecteur du service de l'urbanisme s'est rendu sur les lieux pour corroborer les faits allégués. Au total, une trentaine d'arbres ont été coupés illégalement, a indiqué la responsable des communications de Bromont, Catherine Page. «Il y a eu de l'abattage d'arbres dans la zone de non-déboisement près de la piste multifonctionnelle (C-1) sur les terrains du Centre équestre, a-t-elle précisé. Il y a aussi eu de l'abattage qui a été fait [dans le même secteur] sur les terrains de la Ville.»

Ainsi, un constat d'infraction de 4000$, soit 3200$ pour la peine à laquelle s'ajoutent des frais de 800$, a été signifié le 19 novembre aux dirigeants du Centre équestre de Bromont, sis au 100, chemin de Laprairie. Contacté par La Voix de l'Est, le président-directeur général de l'organisation, Roger Deslauriers, a refusé de commenter l'affaire.

Inacceptable

De son côté, la mairesse de Bromont, Pauline Quinlan, a tenu à souligner la neutralité de la municipalité dans le dossier. «Lorsqu'il y a des citoyens qui contreviennent à nos règlements et qu'il y a des plaintes, on intervient. Faire de l'abattage illégal sans permis, c'est inacceptable. (...) Peu importe qui le fait», a-t-elle affirmé, refusant de commenter davantage le dossier étant donné sa judiciarisation.

La cause était à l'origine inscrite au rôle de la cour municipale de Waterloo, mardi après-midi. Les procureurs des deux parties ont toutefois convenu de reporter l'audition au 7 juin.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer