Un entrepreneur césairois écorché par La Facture

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Un reportage de l'émission La Facture est venu éclabousser l'entrepreneur de Saint-Césaire Stéphane Roberge, mardi soir. Selon les estimations d'un tribunal, son entreprise principale, Tourbe SR, serait poursuivie pour plus d'un million de dollars.

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La Voix de l'Est

(Saint-Césaire) Un reportage de l'émission La Facture est venu éclabousser l'entrepreneur de Saint-Césaire Stéphane Roberge, mardi soir. Selon les estimations d'un tribunal, son entreprise principale, Tourbe SR, serait poursuivie pour plus d'un million de dollars.

Au moment d'écrire ces lignes, M. Roberge n'avait pas rappelé La Voix de l'Est.

Si de nombreux jugements ont été prononcés en ce sens, le Césairois refuse qu'on le qualifie de fraudeur. Ses entreprises sont toujours actives dans le domaine de la rénovation.  «Il n'y a pas de pattern comme tel. C'est une entreprise qui a eu des difficultés financières suite à une association», a indiqué Stéphane Roberge lorsqu'interrogé par le journaliste de Radio-Canada, Benoît Giasson.

La Facture a pourtant rencontré des sous-traitants et fournisseurs qui accusent M. Roberge de non-paiement.

Parmi le lot, Jean-Pierre Zakhia, d'Ampereur Rénovation, attend toujours de recevoir les 10 000$ qui lui sont dus pour la réfection d'une toiture. Il a appris plus tard que Tourbe SR a facturé 9800$ au client en question.

«C'est là que j'étais à 100% sûr qu'il avait l'intention de ne pas payer», a raconté M. Zakhia à l'équipe de La Facture.

L'entrepreneur Mathieu Tye a aussi soutenu avoir été victime d'une situation semblable.

À ce propos, l'animateur Pierre Craig souligne «que les sous-traitants peuvent, à certaines conditions, lever une hypothèque légale» sur les propriétés des clients pour les obliger à les payer.

Toujours selon le reportage de La Facture, le Césairois devra subirdeux procès criminels. Deux chefs d'accusation pour fraude et autant pour utilisation de fausse monnaie ont été déposés, mentionne le journaliste Benoît Giasson.

Stéphane Roberge compte plaider non coupable.

Faux documents, fausse identité

En revanche, il a reconnu avoir fabriqué des faux bons de commande pour des matériaux dans un centre de rénovation.

M. Roberge est également propriétaire d'une seconde entreprise en rénovation, Gaelix.

Sur le site de Gaelix, pourtant, seul le nom du représentant aux ventes Éric Langevin apparaît.

Lorsque Benoît Giasson leur a montré des photos de Stéphane Roberge, deux sources ont identifié ce même Éric Langevin, laissant croire qu'il y a eu utilisation d'une fausse identité.

Toujours selon La Facture, M. Roberge aurait également fourni le numéro à la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) d'une autre personne dans ses relations avec l'entreprise Rénocontact, qui oeuvre dans le référencement d'entrepreneurs.

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