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Depuis que j'ai annoncé mon départ imminent dans la MRC de Rouville, tout le... (123RF)

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

Depuis que j'ai annoncé mon départ imminent dans la MRC de Rouville, tout le monde me demande quand je déménage. Bizarrement, les gens veulent connaître la date PRÉCISE (c'est dans trois semaines).

Or, ai-je découvert, ce n'est pas parce qu'on veut m'aider à déménager. Je le sais parce qu'après avoir répondu dûment à la question, j'ajoute toujours: tu me demandes ça parce que tu veux m'aider à déménager? Laquelle question reçoit invariablement la réponse«non».

Alors pourquoi, chose?

Cela dit, en prévision du jour J, Désirée a commencé à faire des boîtes, cette semaine, pendant que j'étais occupé à avoir le rhume. Elle a commencé par les livres, ce qui est logique. Pourquoi on en garde autant, d'ailleurs? Quelle est la probabilité qu'on les relise tous? Je crois qu'il y a un peu de vanité là-dedans. Regardez tous les livres que j'ai lus, ne suis-je pas cultivé?

Dans mon cas, un autre facteur entre en jeu: mon dégoût de jeter quoi que ce soit qui ne soit pas un mouchoir ou une couche sale. Les livres, évidemment, suivent cette tendance. Alors je les garde tous, sauf les vraiment mauvais. Et même parmi ceux-là, j'en garde quelques-uns, histoire de permettre aux bons d'avoir l'air meilleurs.

Jusque là tout va bien. Mais Désirée, dans son souci constant d'être efficace, a aussi décidé de serrer tous mes CD (ben oui, j'ai encore des CD). Quoi, on va écouter la radio pendant trois semaines? Je reconnais que m105 est un excellent poste, mais honnêtement, si j'entends encore la pub de la Caaaaaaaaaasa grecque, je fais un malheur.

Faque j'ai ressorti les CD de leur boîte, ce qui, aussi bien l'admettre, est contre-productif. Dans la même veine, l'élue de mon coeur a aussi rangé tous mes DVD ou presque (ben oui, j'ai encore des DVD), ne me laissant que mon coffret de Seinfeld et celui des vieux films de Ghostbusters que j'avais laissé traîner.

(En passant, il faut rendre aux années 1980 ce qui appartient aux années 1980, c'est-à-dire plein de choses cool et inusitées. Un exemple parmi tant d'autres: Ghostbusters [1984], l'un des rares films où l'environnementaliste est le méchant, ce qui est plutôt rafraîchissant.)

Pendant encore trois semaines, donc, c'est tout ce que je pourrai écouter à part la TV. Ce qui n'est pas si grave parce qu'avec Jojoba, six mois, le temps libre que j'avais jadis a été amputé de 90 %. Et encore, ça c'est dans les bonnes journées.

Dédire

Une lectrice allumée m'a fait remarquer une erreur dans ma chronique de la semaine dernière. J'ai écrit «je dédis ce poème» alors que, bien sûr, je voulais dire «je dédie ce poème».

Comme un philistin, j'ai confondu les verbes «dédier» et «dédire». Merci Louise de me l'avoir fait remarquer.

Une autre lectrice, Pauline, m'a reproché que mes dernières chroniques étaient trop sérieuses et que je devrais revenir au style plus léger (comme dans la rue Léger?) qui est, aussi bien l'admettre, l'essence de cette chronique.

Je suis tout à fait d'accord, mais je me donne quand même le droit d'être sérieux à l'occasion, ne serait-ce pour ne pas laisser tout le terrain de la sévérité à mon collègue Michel Laliberté.

P.K. Subban

Vous êtes nombreux à avoir sollicité mon opinion sur l'échange très médiatisé de P.K. Subban. Comme peu de gens se sont exprimés là-dessus jusqu'ici, je me suis dit que j'allais prendre l'initiative. Et ce ne sont pas mes connaissances limitées en sport qui allaient m'en empêcher.

Alors voici: je crois qu'on n'aurait pas dû échanger ce joueur-clé de l'Impact, car il faisait du très bon boulot.

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