La conseillère Denyse Tremblay veut continuer

«Si j'ai à m'évaluer, je considère que j'ai... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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«Si j'ai à m'évaluer, je considère que j'ai de très bons prérequis pour me présenter à la prochaine élection», dit la conseillère sortante, Denyse Tremblay.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Élue dans le district six lors d'une élection partielle en février 2016, Denyse Tremblay a fait un apprentissage en accéléré de l'appareil municipal. Et la conseillère sortante n'est pas prête à s'arrêter là. Elle veut poursuivre le travail amorcé.

« Les autres étaient déjà là depuis 2013. Je dirais que c'est comme arriver en plein spectacle, mais après l'entracte. La pièce de théâtre a déjà été tout orchestrée. Les rôles ont été donnés, les dossiers attribués. (...) Mais si j'ai à m'évaluer, je considère que j'ai de très bons prérequis pour me présenter à la prochaine élection », a relevé jeudi la conseillère municipale, lors d'un point de presse, pour illustrer son « baptême » en politique. 

Denyse Tremblay a été élue à la suite d'une course à quatre candidats, dans la foulée de la démission de Serges Ruel, qui a accepté d'oeuvrer aux côtés de son ex-­collègue à la table du conseil municipal, Pierre Breton, maintenant député fédéral de Shefford.

Depuis son entrée en poste, Mme Tremblay, qui s'est vue confier les dossiers liés à la culture, affirme ne pas compter les heures qu'elle consacre à son travail de conseillère. Elle dit y mettre beaucoup de coeur. « J'analyse chaque point, chaque virgule », assure-t-elle. 

Et, dans les circonstances, elle s'accorde un « bon bulletin ». Dans le registre culturel, elle affirme entre autres avoir travaillé à faire sortir de l'ombre les chérubins, ces oeuvres rapportées d'Europe par l'ex-maire Horace Boivin. Longtemps entreposés au garage municipal, ils sont maintenant bien en vue dans le hall de l'hôtel de ville.

Denyse Tremblay se réjouit aussi d'avoir incité de nouveaux citoyens à s'engager au sein d'organismes et comités culturels. 

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La candidate estime par ailleurs que le travail de conseillère municipale est un peu le prolongement du métier d'infirmière qu'elle a longtemps exercé. « Je suis une fille qui aime le monde. J'ai gagné ma vie à rendre service », fait-elle valoir. 

Et c'est ce qu'elle souhaite continuer à faire, si elle est réélue. Elle a bien des idées de projets ou de travaux qui mériteraient d'être soumis à ses collègues à la table du conseil municipal, mais, pour l'heure, elle préfère ne pas se lancer dans des promesses.

« L'important, c'est de livrer la marchandise. Il faut rappeler les gens - pas deux semaines plus tard - et se déplacer », estime-t-elle tout en précisant que c'est souvent « une histoire de gros bon sens ». « S'il y a un problème, il faut le régler », laisse-t-elle tomber. 

Denyse Tremblay affirme aimer les contacts directs, « face à face ». Elle se lancera ainsi dans une nouvelle tournée de rencontres « porte-à-porte ». « Je vais marcher partout », lance-t-elle. 

Mais elle ne fera pas campagne sur les réseaux sociaux. Elle confie d'ailleurs, dans un sourire, que l'apprentissage de la technologie qui accompagne le travail des élus, est ce qui lui a donné le plus de fil à retordre. « Mais je m'en viens pas pire. Je me suis améliorée », assure-t-elle. 

Pour l'heure, la conseillère sortante n'a pas d'opposition. Mais si elle devait en avoir, elle entend miser sur ses qualités pour se faire réélire. Elle se dit « franche » et se considère comme « une fille de gros bon sens, capable d'être à l'écoute et d'être là ». Elle incite d'ailleurs les citoyens à exercer « leur droit » en grand nombre et à aller voter pour le candidat de leur choix.




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