Bromont, Granby et Coaticook en tête pour le projet Divertigo

Le promoteur derrière Divertigo, Marco Patry.... (archives La Tribune)

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Le promoteur derrière Divertigo, Marco Patry.

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) Une course à trois se dessine entre Bromont, Granby et Coaticook pour accueillir les infrastructures d'hébertisme urbain Divertigo. C'est du moins ce qui ressort de l'entretien de La Voix de l'Est, mardi, avec le promoteur Marco Patry, qui souhaite choisir d'ici la fin septembre un site pour son projet.

Marco Patry semble avoir plusieurs emplacements potentiels dans la région pour enraciner Divertigo en 2018. « J'ai deux options possibles à Bromont. La balle est dans le camp [d'un] des propriétaires (privé). Il reste à voir sa volonté que le projet se réalise. [...] Et franchement, j'ai été agréablement surpris par Granby. Ça va très bien avec eux. J'ai visité plusieurs sites potentiels le week-end dernier. J'en ai retenu trois près du zoo », a indiqué le promoteur.

Le propriétaire de Bromont, montagne d'expériences, Charles Désourdy, a confirmé à La Voix de l'Est avoir de l'intérêt pour de telles infrastructures. Selon ce dernier, la Ville aurait tenté de mettre le promoteur en contact avec lui, mais il n'y aurait pas eu de « discussions directes » entre les deux hommes d'affaires, a-t-il dit. Selon nos informations, deux terrains potentiels situés à proximité de la sortie 78 de l'autoroute 10 étaient à l'origine dans la mire. 

En ce qui concerne Granby, le promoteur s'attend à avoir l'heure juste dans le dossier au cours des jours à venir. « On est à regarder ce que ça comprend en termes de normes d'urbanisme. Ça va plutôt bien. » Notons qu'un site d'une superficie de 30 000 pieds carrés (150 pieds sur 200) est nécessaire à l'implantation des modules d'hébertisme, dont l'investissement global est de l'ordre de 700 000 $.

Coaticook avance, Sherbrooke stagne

Selon M. Patry, Coaticook a démontré « un grand intérêt » pour accueillir rapidement le projet. « Coaticook, c'est pas mal "canné". La proposition est faite, les emplacements sont déterminés. Je pourrais dire oui demain et on partirait [le chantier] », a-t-il fait valoir. 

Sherbrooke ne semble toutefois plus dans le peloton de tête, le dossier n'ayant pas progressé. « J'attends de voir comment ça va se dessiner ailleurs pour décider si je continue avec eux. » Du côté d'Orford, une seconde rencontre est à l'agenda mercredi entre le promoteur et des représentants de la Ville.




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