Bienvenue dans la jungle!

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Plus de 2000 personnes étaient attendues pour la Bootcamp race version Jungle.

Julie Catudal, La Voix de l'Est

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Il y avait deux types d'épreuves, samedi à Granby lors de la Bootcamp race : des épreuves physiques et des épreuves mentales. Non seulement les coureurs devaient franchir des obstacles de différents niveaux de difficulté, mais ils devaient également faire face à la peur ou au dégoût souvent associés aux animaux exotiques et aux insectes.

Le site du boulevard Industriel a été métamorphosé en jungle pour l'occasion. Les participants ont pu manipuler des reptiles, dont un gigantesque serpent, et poser des questions sur les animaux exotiques aux gens de la Repti-Zone. 

Ça, c'était avant le départ. 

Entre deux enjambées, les coureurs ont été confrontés à des épreuves qui font battre le coeur bien différemment.

« Les gens qui sont ici viennent un peu pour combattre leurs phobies, explique Luc Mainville, président de Just run ! Ils ont l'obligation de manger un vers, un scorpion ou un criquet à saveur thaï, par exemple. Le concept de bootcamp est qu'on a le soldat, le sergent et le capitaine. Dépendamment, si tu franchis chacun des défis (et ses niveaux), tu as une médaille différente. C'est de se dépasser pour atteindre les objectifs. »

Une autre épreuve est de ramper entre des terrariums remplis de rats ou de serpents. « Y a ben des affaires dégueulasses ! réagit Matt Doheney, un participant interrogé au fil d'arrivée. Par exemple, il faut que tu ailles chercher un diamant dans un bol de vers. Des vers blancs, c'est les pires ! »

« On est en train d'essayer de bâtir un événement jungle et on a mis le paquet, constate M. Mainville. Le concept des courses à obstacles, on va se le dire, ce sont des obstacles, de la bouette, le défi de faire une course de 5, 6 ou 7 km. On essaie de créer un environnement différent parce que, des courses à obstacles, il y en a beaucoup. »

C'est Repti-Zone qui s'est chargé d'amener ses pensionnaires sur le terrain. Il y avait, par exemple, un alligator saisi par les agents de la faune chez un particulier. Comme Repti-Zone a les permis, les compétences et les installations, c'est l'entreprise qui l'a pris en charge. Émilie Gaudry, de Repti-Zone, estime avoir apporté une cinquantaine d'animaux­ exotiques.

Dépassement

Plus de 2000 personnes étaient attendues pour la course. Parmi eux, des Français venus en visite au Québec ont pris part à la course avec deux amis installés à Granby, prêts à « galérer ».

Des couleurs différentes parsemaient quelques fois la file de coureurs attendant leur départ. C'était le cas des Crevettes, un trio qui voyait la course comme une belle partie de plaisir. Ils portaient un t-shirt rose fluo. Comme des soldats, ils avaient bien l'intention de ne laisser personn­e de leur équipe derrière. 

Un groupe de filles a été formé par une adepte des couses à obstacles. Myriam a réussi a convaincre des amies et de la famille habitant un peu partout au Québec à prendre part à la Jungle race... et à leur faire porter des cheveux de trolls. « Ça fait plusieurs que je fais, évoque la Longueuilloise. C'est un défi qu'on se donne même si on n'est pas en shape comme d'autres. On reste en gang et on se suit. On s'entraide et on fait ce qu'on peut. C'est vraiment un défi et à la fin t'es fier de l'avoir fait. »

Il y avait en effet de quoi être fier après avoir grimpé, sauté, couru, rampé et mangé des insectes vivants ou cuits.




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