Pat Vaillancourt réagit à sa sentence

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Patrick Vaillancourt a préféré publier son point de vue « avant que les internets (ne s'emparent) de la nouvelle ».

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Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Granby) Le blogueur Patrick Vaillancourt a réagi à la sentence qu'il a reçue lundi au palais de justice de Granby, de même qu'à la couverture médiatique dont il a fait l'objet dans La Voix de l'Est et Le Journal de Montréal.

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C'est sur sa page Facebook que Patrick Vaillancourt s'est exprimé.

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Lundi, M. Vaillancourt a été condamné à 18 mois d'emprisonnement dans la collectivité avec sursis, une peine assortie d'une probation de deux ans, pour avoir escroqué un homme atteint de fibrose kystique de la somme de 125 000 $. Il devra de plus rembourser pleinement sa victime. Selon la Couronne, il restait, en date de mardi, un peu moins de 50 000 $ à rembourser.

Mercredi, alors qu'il se trouvait au volant, au retour de sa première rencontre avec un agent de probation, le principal intéressé a tenu à donner sa version de l'histoire dans une vidéo de quelques minutes. « Je ne dis pas que l'histoire au complet est fausse (...) mais il y a beaucoup de déformation médiatique. (...) L'histoire véridique n'est pas celle que les journaux ont racontée », clame-t-il. 

Il jette une partie du blâme sur la victime, un partenaire d'affaires qui s'en est sorti « haut les mains ». « Je suis quelqu'un qui avait un partenaire avec qui on a voulu faire quelque chose de pas nécessairement légal. C'est moi qui ai écopé de tout, lui s'en est sorti. (...) Je regrette d'avoir voulu faire de l'argent rapide avec quelqu'un qui m'a, malgré moi, bien eu », confie-t-il à ses abonnés.

« J'ai pas tué personne, j'ai pas agressé personne. Bref, j'ai fait une connerie et j'en assume les conséquences, ajoute-t-il. Mais de là à dire que je suis un crosseur, un fraudeur, non, non et non. »

« Le juge, sans le savoir, a brisé une grosse partie de ma vie lundi dernier », a poursuivi celui qui se dit déçu de la justice canadienne.

« Ménage » sur Facebook

Mardi soir, le père de famille avait également publié sur sa page Facebook un message dans lequel il faisait référence à l'incident comme étant « une énorme bêtise » commise il y a onze ans et de laquelle a découlé une accusation criminelle.

« À l'âge de 25 ans, j'ai fait une connerie qui, 11 ans plus tard [doit] être punie. Je n'ai rien à dire pour me défendre à ce sujet, je sais [ce] que je [vaux] aujourd'hui, je sais que [ce] que j'ai fait jadis était stupide et je vais simplement payer mes erreurs comme tout le [monde] [doit] le faire », écrit-il, prétendant avoir remboursé la totalité de la somme due à Louis-Philippe Pesant, sa victime. 

Il avait préféré publier cette information « avant que les internets [ne s'emparent] de la nouvelle ». 

Le blogueur disait espérer que cette histoire se trouve derrière lui. « Je souhaite de tout coeur que cette [fois-ci], mes proches et ma famille seront [épargnés] par les gens qui se font plaisir à détruire d'autres personnes sur les internets », écrit celui qui a gagné en notoriété après avoir aidé à faire arrêter son « ennemi », le controversé blogueur Gab Roy, condamné à 18 mois d'emprisonnement pour une affaire de leurre et de contact sexuel avec une adolescente.

Au cours de l'avant-midi, mercredi, une grande partie du contenu de la page Facebook du blogueur avait été soit effacée, soit rendue privée.




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