Un bijou historique entièrement restauré

Associés dans le projet, Christophe Limoges et Marie-Florence... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Associés dans le projet, Christophe Limoges et Marie-Florence Crevier Paradis ont remis le vieil établissement au goût du jour.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Stanbridge East) Il en fallait de la vision et de l'audace pour remettre un édifice datant de 1849 au goût du jour... en transformant l'ancien « hôtel bar-salon » qui y nichait en une auberge et un bistro modernes et actuels. Après deux ans de réflexion et de travaux, les propriétaires du Old Mill 1849 peuvent dire mission accomplie.

Acquis en 2015 par le député Denis Paradis, sa fille Marie-Florence Crevier Paradis et Christophe­ Limoges, l'endroit avait grand besoin d'amour. Mais le potentiel était bien réel. « Denis a vu l'opportunité d'affaires. Après l'achat, on a fermé le temps de trouver l'inspiration. Et plus le projet avançait, plus on voyait les possibilités », indique la jeune femme d'affaires. 

Elle et son associé Christophe, qui codirigent déjà le vignoble Domaine du Ridge, se sont lancés dans l'aventure avec l'intention de redonner à cette véritable institution du village de Stanbridge East son lustre d'antan. « Notre but, c'était d'attirer les touristes et de plaire aux gens du coin. Ils sont contents qu'on ait embelli l'établissement en conservant son cachet », fait remarquer Marie-Florence.

L'immense bar central, les planchers, les poutres du plafond, les murs de briques... plusieurs éléments d'origine trouvent encore leur place dans le vaste local, qui s'est notamment enrichi d'une grande terrasse et d'un coin piano/lounge où, dit-on, « le party pogne » régulièrement. 

En fait, l'intérieur et l'extérieur ont été relookés, selon les goûts des patrons. Il faut dire que dans ce projet, Denis Paradis préfère se faire discret et laisser la place « aux jeunes ».

« On connaît bien l'agro­tourisme et on croit au potentiel de la région. On a envie de participer à l'essor du milieu », affirme Christophe Limoges. Ce développement, ajoute-t-il, passe entre autres par une offre accrue d'hébergement aux visiteurs qui sillonnent la Route des vins ou les villages des alentours.

Pour ce faire, le Old Mill 1849 offre cinq chambres entièrement refaites selon les tendances du moment. 

Du côté bistro, les propriétaires ont opté pour un menu « taverne moderne », avec une carte courte, mettant en vedette les produits frais et locaux. 

Cette philosophie s'applique aussi du côté bar, où les alcools régionaux prédominent.

« On a mis le menu à notre main et on l'adaptera aux saisons », laisse entendre la jeune femme, qui souhaite ouvrir sept jours par semaine, l'année durant, pour les trois repas de la journée. 

Investissement et projets

À ce jour, près de 700 000 $ ont été investis dans ce projet qui a permis de créer une douzaine d'emplois. Et même si l'endroit n'est accessible au public que depuis le 23 juin, les entrepreneurs rêvent déjà à la suite. Ils aimeraient entre autres développer leur propre gamme de produits alimentaires - gelées, confits d'oignons.... - sous la marque Old Mill 1849, qu'ils vendraient sur place avec d'autres produits d'artisans locaux.

Ils possèdent également le permis nécessaire pour tenir sur leur propriété un marché public qui animerait le coeur du village durant la belle saison. Avec leur terrain de quatre acres en bordure de la rivière aux Brochets, les possibilités sont nombreuses, font-ils remarquer, la tête pleine d'idées.

Le Old Mill 1849, situé sur le chemin Caleb Tree, ouvre officiellement ses portes ce mercredi 19 juillet.




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