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530 nouveaux emplois d'ici cinq ans chez Fabritec

530 postes sont à combler d'ici 5 ans... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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530 postes sont à combler d'ici 5 ans chez Fabritec. Le projet de 50 millions est possible grâce au prêt total de 18 millions des paliers provincial et fédéral de gouvernements. Sur la photo: Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, et Denis Paradis, député fédéral de Brome-Missisquoi, en visite à l'usine Fabritec de Bromont.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Samuel Leblanc, stagiaire à la voix de l'Est.
Samuel Leblanc
La Voix de l'Est

(Bromont) Québec et Ottawa octroient ensemble 18 M$ en prêts à Fabritec, ce qui permettra à l'entreprise familiale de Bromont d'augmenter sa capacité de production, d'automatiser ses processus et de faire face à son carnet de commandes grandissant en plus de créer 530 emplois sur cinq ans.

« Ce seront des emplois permanents », a précisé mardi Nadia Bourgeois, vice-présidente de Fabritec. « Autant des gens d'usine, des opérateurs, des caristes, des journaliers, mais aussi quelques postes administratifs, parce que c'est l'ensemble des départements qui va être appelé à grandir. Partout dans l'entreprise, on va être en embauche ». Cette dernière compte actuellement quelque 600 employés.

 Ces embauches vont de pair avec le récent contrat intervenu entre le manifacturier d'armoires  et Home Depot USA. L'entreprise québécoise dessert depuis mai dernier 250 succursales du géant américain. « On a déjà engagé 150 personnes dans les derniers mois. Et là on vient d'ouvrir un autre 150 postes pour combler jusqu'en septembre 2017. On devrait être 1 100, 1 200 employés d'ici 2020 », mentionne la vice-présidente. 

Le projet, de 50 millions$ au total, vise principalement l'automatisation des processus. « Quand on a commencé cette phase d'automatisation, les employés étaient un peu craintifs, parce que les premiers départements qu'on a faits, on produisait le double avec 40 employés de moins. Ils ont eu peur de perdre leurs emplois, mais on n'a fait que croître depuis ce temps-là. C'est ce qui nous permet de compétitionner contre des géants américains », croit-elle. 

Plus d'information dans La Voix de l'Est de mercredi.




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