Système RENIR: la SQ éprouve des difficultés

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Le nouveau système de télécommunication RENIR fourni par le CSPQ éprouve des difficultés dans certaines zones.

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Des policiers de la Sûreté du Québec d'une vingtaine de postes éprouvent des difficultés avec le système de télécommunication RENIR qui leur est fourni par le Centre de services partagés du Québec (CSPQ). Résultat : des agents patrouillent désormais en duo en tout temps et des cellulaires supplémentaires leur ont été fournis.

La problématique a été soulevée au cours des dernières semaines dans une vingtaine de postes de la grande région de Montréal, allant même jusqu'aux Laurentides. Selon les informations obtenues par La Voix de l'Est, au moins un poste de la région serait touché, mais la Sûreté du Québec (SQ) refuse de le confirmer pour des raisons­ opérationnelles­ et de sécurité. 

Le nouveau système de télécommunication RENIR fourni par le CSPQ - implanté de façon progressive dans une cinquantaine de postes depuis l'automne dernier - éprouve des difficultés dans certaines zones. « On a des zones silences où les communications sont plus difficiles, où il y a de l'interférence », explique le lieutenant Jason Allard, porte-parole à la SQ. Et ces difficultés ne sont pas toujours­ constantes. 

Ces problèmes ont forcé la SQ à mettre en place des mesures pour assurer la sécurité de ses policiers. Les policiers qui travaillent de jour, soit entre 7 h et 19 h, patrouillaient habituellement en solo. Or, les agents des postes où la problématique a été soulevée sont désormais­ en duo 24 heures sur 24. 

« C'est au cas où il patrouille dans une zone où ça fonctionne moins bien et s'il est en train d'arrêter quelqu'un, son bouton panique pourrait ne pas fonctionner, il a alors un partenaire à côté pour venir l'assister. Le doublon, c'est vraiment pour la sécurité des membres. Et on fournit des cellulaires où c'était nécessaire pour s'assurer qu'ils ont des communications en tout temps », explique le lieutenant Allard. 

Ces mesures entraînent des coûts supplémentaires, mais ceux-ci ne sont pas chiffrés pour le moment, a fait savoir le porte-parole du corps policier. 

Du côté du CSPQ, des ingénieurs sont à pied d'oeuvre pour régler la problématique vécue par le système RENIR et offrir une solution au corps policier. Aucun délai ne semble avoir été avancé. Le CSPQ n'a pas donné suite à la demande d'entrevue formulée par La Voix de l'Est

Même si le système éprouve des difficultés, le lieutenant Allard a tenu à préciser que « tous les appels d'urgence sont traités quand même, dit-il. Notre population, quand elle appelle, il y a quelqu'un qui répond et une voiture­ va se rendre. »




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