Poules urbaines: moins de demandes de permis que prévu

Seules 18 demandes officielles pour la garde de... (archives La Voix de l'Est)

Agrandir

Seules 18 demandes officielles pour la garde de poules urbaines ont été déposées, alors que 50 permis sont disponibles dans le cadre d'un projet pilote à Granby.

archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) L'implantation de poulaillers urbains à Granby est plus lente que prévu. Seules 18 demandes officielles ont été déposées à ce jour, alors que 50 permis sont disponibles dans le cadre du projet pilote, en vigueur à partir de ce jeudi.

Sur les 18 demandes, sept permis ont été délivrés. Le reste des dossiers est à l'étude, a laissé savoir mercredi le directeur du service de la planification et de la gestion du territoire à la Ville, Gabriel Bruneau. 

L'engouement pour les poules urbaines semblait cependant plus grand. À la suite du dépôt de l'avis de motion décrétant la mise en place d'un projet pilote pour une période de deux ans, 55 personnes avaient manifesté leur intérêt à l'hôtel de ville à avoir des poules. Une fois le règlement adopté, une demande officielle devait toutefois être déposée. 

« Des fois, il y a un engouement, mais les gens doivent prendre connaissance de l'ensemble des exigences et de la réglementation. Il y en a qui peuvent se rendre compte qu'ils ne rencontrent pas d'office les exigences, comme celle d'être en résidence unifamiliale isolée. (...) Il y en a peut-être d'autres qui, après réflexion, ont décidé que ce n'était pas pour eux cette année », note Gabriel Bruneau. 

S'il y avait eu plus de demandes que de permis disponibles, il était prévu qu'un tirage au sort soit effectué parmi les demandeurs. Une étape qui n'aura pas été nécessaire. 

Pas fini

Gabriel Bruneau estime que la distribution au ralenti des permis ne signifie cependant pas un désintérêt des Granbyens pour les poules urbaines. Selon lui, cela tend par ailleurs à démontrer que les craintes de ceux qui appréhendaient une multiplication des poulaillers sur le territoire de la ville ne se sont pas confirmées.    

Le directeur du service de la planification et de la gestion du territoire estime que d'autres demandes de permis seront sûrement déposées à court et moyen terme. « Ce n'est pas parce que ça commence le 1er juin que toutes les demandes ont été déposées. Il y en a peut-être qui sont en réflexion et qui vont se présenter dans les jours et les semaines qui viennent. Le permis va être bon jusqu'au 31 mai prochain. Donc, c'est sûr que ça va être évolutif et qu'il y a des gens qui attendent de voir comment tout ça va se mettre en place », fait-il valoir.  

Le projet pilote, entériné par les élus de Granby, s'échelonnera du 1er juin 2017 au 31 mai 2019. Les permis se détaillent 50 $ par année. 

Parmi les autres critères à respecter : les terrains des détenteurs de permis doivent avoir une superficie minimale de 500 mètres carrés. Les poulaillers urbains doivent aussi accueillir un minimum de trois poules et un maximum de cinq. Différentes normes régissent aussi la dimension des abris, ainsi que leur gestion. 

Le dossier des poules urbaines a fait grand bruit à Granby au cours des derniers mois. Un comité de travail chargé de faire des recommandations au conseil municipal a été mis sur pied et une consultation publique a été tenue en février dernier.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer