Grand défi de Granby: une édition de rêve

Environ 400 cyclistes ont pris part au tour... (Julie Catudal, La Voix de l'Est)

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Environ 400 cyclistes ont pris part au tour de 15 km du Grand défi de Granby, dont l'encadreur en tête de peloton était le débuté caquiste François Bonnardel.

Julie Catudal, La Voix de l'Est

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) « Vous êtes tellement beaux ! On dirait un champ de bleuets ! »

Le peloton de cyclistes pour le 15 km du Grand défi de Granby, dimanche, était immense, donnant l'impression d'une grande vague ou... d'un champ de petits fruits. Le président d'honneur, l'humoriste Philippe Laprise, a enfilé cuissards, t-shirt gris et casque de vélo pour pédaler aux côtés des participants, habillés de bleu. 

Après quelques mots d'encouragement, conclus par un vibrant « j'ai un TDAH, ne me suivez pas pendant le Grand Défi ! Et je tiens à dire qu'un casque de vélo, ça fait bien à personne ! », un premier groupe a pris la route à travers la ville et le Zoo. Dans ce peloton se trouvaient le président d'honneur, le député caquiste François Bonnardel­, le maire de Granby Pascal Bonin ainsi qu'Isabelle Charest, qui représentait la commission­ scolaire du Val-des-Cerfs.

Une première au Zoo

C'est la première fois que Zoo accueillait les centaines de cyclistes prenant part au 15 km. « Je pense que le zoo, ça va être écoeurant, confiait en entrevue Philippe Laprise avant de partir. Je trouve ça le fun que les business de la ville participent pour faire vivre de quoi aux gens. »

« Je pense que les jeunes étaient pas mal contents d'aller dans le zoo, renchérit Benoit Léveillé, coordonnateur du Grand défi de Granby. Ils auraient aimé ça voir un peu plus d'animaux, mais ce n'est pas évident entrer là-dedans à 400 cyclistes. On a passé devant les lamas, des félins, mais on n'a pas fait tous les sentiers. On a passé à travers l'Amazoo. Les jeunes ont tripé. »

 Philippe Laprise a également félicité chaleureusement les familles qui avaient fait l'effort de venir bouger dimanche matin en sa compagnie. Pour l'humoriste, il est important de faire la promotion des saines habitudes de vie. « Quand j'étais jeune, mon père n'a jamais fait d'activité comme ça avec moi et aujourd'hui de voir ça, bravo. »

Trois parcours étaient proposés. La journée a débuté avec le tour tout en douceur de 15 km, qui s'adressait à tout le monde. Ce peloton était un peu plus imposant que l'an dernier. Suivait le 2,5 km pour les plus petits, à trois, quatre ou deux roues. Encore là, il y avait un peu plus de participants­ qu'en 2016. 

Quant au 45 km, le groupe était un peu moins important, indique M. Léveillé, « mais c'est une distance assez longue. Ça peut faire peur. » Une telle distance demande une certaine préparation. C'est d'ailleurs ce que recherche l'organisation pour faire bouger à plus long terme les cyclistes. « On veut que les gens puissent se préparer à l'avance pour faire le 45 km, note M. Léveillé. Mais au niveau de la préparation, ça a été plus difficile avec la pluie du mois de mai. »

La journée s'est déroulée à merveille pour l'organisation. Il n'y a pas de chute majeure et tout le monde avait le sourire aux lèvres en revenant, soutient le coordonnateur. « On est vraiment satisfaits­, tout s'est bien déroulé. »




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