Du linge tailladé dans une friperie

Un vandale a tailladé plus d'une centaine de... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Un vandale a tailladé plus d'une centaine de vêtements à la Friperie économique familiale de la Plaza Granby, vendredi dernier.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Samuel Leblanc, stagiaire à la voix de l'Est.
Samuel Leblanc
La Voix de l'Est

Au moins 120 vêtements ont été tailladés par ce qui semble être une lame à la Friperie économique familiale, en pleines heures d'ouverture. Il s'agit d'une perte approximative de 1000 $ pour le magasin.

« Un client est arrivé et il m'a dit : "Ô mon Dieu, regardez ! Vous avez plein de linge de coupé." Il n'en revenait pas », raconte Janine Chalifour. La scène s'est déroulée vers 16 h, vendredi dernier. Tout porte la dame à croire que cela venait juste de se produire. 

La propriétaire a aussitôt retiré les morceaux endommagés, et a rapidement constaté l'ampleur des dégâts. « C'étaient des t-shirts, des jeans, des manteaux, des robes. C'était pas mal partout dans le magasin, sauf le linge d'enfants, qui lui n'a pas été coupé. »

La précision des entailles et les matériaux atteints l'amènent à penser que le vandale était équipé d'une lame quelconque. « Je penserais pas que c'est déchiré à la main. Ça aurait été trop dur. C'est plus... une lame... Je sais pas trop. Ça devait être coupant en ta... ! », juge-t-elle.

Pas moins de 120 morceaux, d'un prix allant de 3 $ à 10 $, ont été retirés du magasin et jetés aux poubelles. « Je ne peux pas garder ça, je ne peux pas vendre ça. C'est une perte », dit-elle. Notons que le linge vendu à la Friperie économique familiale arrive sous forme de dons de citoyens. 

Le conjoint de Mme Chalifour, Gaston Barabé, estime à 1000 $ les pertes engendrées par cet acte de vandalisme. Ce montant pourrait toutefois grimper puisque le couple trouve encore des morceaux tailladés dans les allées. « Ça fait 3 fois qu'on fait le tour, mais parfois, on ne voit pas les entailles sur le coup, et puis un client arrive et nous dit qu'il y a un trou dans un morceau », explique M. Barabé. 

« On en trouve tout le temps encore un peu. J'ai ôté ce qui paraissait le plus, mais ce matin (mardi), j'en ai trouvé un autre. J'en ai ramassé et ramassé, mais il y en a encore un peu que je n'ai pas vu », ajoute la propriétaire.

Aucun suivi

Mme Chalifour dit n'avoir rien vu des méfaits. Elle n'a pas jugé nécessaire d'alerter le Service de police de Granby. L'acte semble isolé et son motif, pour le moins nébuleux. 

Le porte-parole du Service de police de Granby Guy Rousseau souligne toutefois l'importance de rapporter des événements du genre. 

« C'est très rare que les gens sachent qui a volé leur voiture. Tu ne sais pas qui l'a volée, comment, et pourquoi. Mais si tout le monde pensait comme ça, il n'y aurait pas beaucoup d'enquêtes de police qui se feraient », illustre-t-il. « Du moment où l'enquête est déclenchée, certaines personnes qui ont vu quelque chose peuvent se manifester. Il ne faut pas prendre pour acquis que parce que nous [la victime], on n'a pas d'information, qu'on ne sait pas du tout c'est qui et qu'on n'a pas d'images ou rien que c'est un cas perdu. »




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