Le nettoyage des berges s'améliore d'année en année à Granby

Plus de 150 personnes ont participé à la... (Julie Catudal)

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Plus de 150 personnes ont participé à la corvée annuelle sur les rives du lac Boivin et de la rivière Yamaska, samedi.

Julie Catudal

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Quelque 155 bénévoles ont donné un coup de main à l'environnement samedi lors de la traditionnelle Fête de la rivière, à Granby samedi. Armés de gants et de bonnes intentions, ils ont arpenté les berges du lac Boivin et de la rivière Yamaska, ramassant l'équivalent de 51 pieds cubes de déchets de toutes sortes destinés à prendre le chemin de l'écocentre.

L'organisation a dû composer avec environ 70 bénévoles de moins que l'année dernière en raison de conflits d'horaires pour des groupes de jeunes habitués de l'événement. L'activité n'en a pas trop souffert, le nombre idéal de bénévoles se situant entre 150 et 200, indique Mathieu St-­François, coordon­nateur de l'activité depuis sept ans. « Quand j'ai commencé, on avait 90 bénévoles. »

À 9 h samedi, les alentours du pavillon Roger-Bédard grouillaient de monde et surtout de jeunes venus donner un coup de main. Médéric Saint-Jean et Jérémie­ Dauplaise faisaient partie des élèves du programme d'éducation internationale qui participaient à la corvée de nettoyage. Tous deux en 1re secondaire, ils l'ont fait par plaisir tout en ayant en tête de faire quelques-unes des heures de bénévolat obligatoire­ de leur programme. 

Ils étaient dans le groupe d'Yves Baril, chargé de l'un des deux secteurs dits « d'experts », qui présentent des pentes plus abruptes. À l'inverse, un secteur était réservé aux jeunes familles, si bien que tous pouvaient trouver­ un défi à leur mesure. 

M. Baril participait par ailleurs à l'activité pour la première fois.

« Je fais ça pour l'environnement. J'ai des enfants et des petits-enfants et je veux leur laisser quelque chose de propre. Il y a beaucoup de jeunes qui accompagnent les parents, remarque-t-il avec plaisir. C'est une bonne philosophie de vie, une bonne manière de se comporter. L'environnement, c'est à nous d'en prendre soin. »

Seringues et plaque d'égout

Parmi les déchets repêchés, on dénombre des objets maintenant qualifiés de classiques, comme des roues de vélo ou des carcasses de paniers d'épicerie. 

Dans un des secteurs difficiles, on a même trouvé une plaque d'égout. Comme le fait de la remonter s'avérait trop difficile pour les bénévoles, l'emplacement a été noté et l'objet sera pris en charge par des employés des travaux publics de la Ville, fait savoir M. St-François. 

« Les déchets plus gros ou dangereux seront ramassés dans les prochains jours par les travaux publics, indique-t-il. Un spot à seringues a aussi été trouvé. Ce ne sont pas les bénévoles qui s'en chargent. Ce sera peut-être même les policiers qui vont s'en occuper, selon leur protocole. On m'a dit qu'il y avait des endroits vraiment dégueulasses et d'autres vraiment beaux. Des gens qui le font depuis plus longtemps que moi sont contents parce qu'ils trouvent que ça s'améliore d'année en année. »

L'an dernier, 336 pieds cubes de matières avaient été retirés de l'enfouissement pour être dirigés vers l'écocentre. Quant aux matières qui seront enfouies, leur poids sera connu lundi.




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