Mairie de Roxton Pond: Chantal Gareau en réflexion

« J'ai toujours une petite flamme... », confie Chantal Gareau.... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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« J'ai toujours une petite flamme... », confie Chantal Gareau.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

Chantal Gareau songe sérieusement à se porter candidate à la succession du maire Raymond Loignon, qui quittera officiellement son poste l'automne prochain.

Jointe cette semaine, Mme Gareau a confirmé que l'idée lui souriait. « Oui, j'ai un intérêt, mais je me suis donné jusqu'à la fin mai pour prendre une décision », affirme celle qui a grandi à Roxton Pond et y réside toujours.

Ce n'est pas la première fois que l'agricultrice et femme d'affaires est tentée par la mairie de sa municipalité. « À la dernière élection, on m'avait approchée et j'étais intéressée. Mais quand Raymond m'a dit qu'il voulait faire un autre mandat, j'ai signé son bulletin de candidature et je suis retournée chez moi ! » illustre-t-elle, en ne cachant pas son grand respect pour le maire sortant. 

Cette fois, Chantal Gareau a la voie libre... et un certain appui. Elle raconte qu'une citoyenne a fait circuler, il y a quelque temps, une pétition pour mousser sa candidature en vue des élections municipales du 5 novembre prochain. À sa connaissance, une cinquantaine de signatures aurait été recueillie en peu de temps ; assez pour que Mme Gareau se sente « touchée » par le geste.

« J'ai toujours une petite flamme... Travailler avec la communauté, c'est en moi », glisse-t-elle, en faisant notamment référence à son travail en politique. Durant plusieurs années, elle a agi comme attachée politique de son conjoint, Bernard Brodeur, à l'époque où il était député libéral provincial. En 1998, elle avait même tenté sa chance comme candidate libérale fédérale, mais sans succès.

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Avant de faire le saut en politique municipale, Chantal Gareau confie qu'elle a encore des gens à consulter, à commencer par Raymond­ Loignon lui-même. 

Ses occupations personnelles et professionnelles pèsent aussi dans la balance. Elle sait très bien que la mairie, « c'est de la job ».

Et un autre détail la chicote. « Honnêtement, ce qui me freine, c'est le développement résidentiel que j'ai à Roxton Pond... Je ne voudrais pas qu'il y ait la moindre apparence de conflit d'intérêts et que des citoyens aient un doute sur mon intégrité. »

Chose certaine, si elle choisit de se lancer, la dame aimerait tenir une grande consultation publique pour déterminer de quoi l'avenir de Roxton Pond aura l'air et ce que les résidants souhaitent pour leur municipalité. « Il y a plusieurs défis chez nous. Mais on a tellement un beau village, avec une communauté­ vivante et fidèle ! »

Neutre

Quant à Raymond Loignon, il assure que la décision de quitter son siège est définitive. Selon lui, le temps est venu de prendre « une vraie retraite ». Celui-ci avait été DG de Roxton­ Pond jusqu'en 1998. Il avait toutefois mis fin à sa retraite en 2002 pour briguer la mairie, qu'il occupe depuis. Ces trois derniers mandats lui ont été accordés­ sans opposition.

M. Loignon assure qu'il suivra la course à sa succession, sans parti pris. « Je préfère rester neutre », dit-il.

Dans la municipalité, d'autres noms commencent à circuler, mais aucun autre aspirant ne s'est encore manifesté publiquement.




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