Le CRIF en mode séduction

«Grâce à la soudure, je travaille, j'ai un... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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«Grâce à la soudure, je travaille, j'ai un enfant et une femme. Moi, je m'en allais nulle part. Je m'en allais sur le B.S., je suis sûr», a reconnu Enver Zundja, un ancien étudiant du programme d'aide-monteur-soudeur offert par le CRIF. À sa droite, on aperçoit la directrice adjointe Nancy Roy.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est

(Granby) En pleine période d'inscriptions, le Centre régional intégré de formation a tenu une rencontre afin de promouvoir ses deux programmes d'employabilité, mercredi en fin d'après-midi.

Les formations comme aide-ébéniste et aide-monteur-soudeur donnent accès à « des emplois de qualité, avec de réelles possibilités d'avancement », a alors affirmé Nancy Roy, directrice jointe au CRIF.

Les deux programmes s'adressent aux personnes de 16 ans et plus, sans aucun prérequis académique. Consacrés à 90 % à la pratique d'un métier, ils offrent une option supplémentaire à ceux qui, comme Enver Zundja, sont découragés de l'école.

« Grâce à la soudure, je travaille, j'ai un enfant et une femme. Moi, je ne m'en allais nulle part. Je m'en allais sur le B.S., je suis sûr », a reconnu l'ancien étudiant du programme d'aide-monteur-soudeur. M. Zundja oeuvre maintenant comme inspecteur certifié pour le compte de Tenco, une entreprise de Saint-Valérien-de-Milton. Nancy Roy regrette que les programmes d'employabilité du CRIF ne soient pas plus populaires. L'établissement forme chaque année une douzaine de diplômés par programme, alors qu'il pourrait en accueillir près du double. Pourtant, la demande semble bien présente sur le marché du travail. S'ils reçoivent couramment des appels d'employeurs, les professeurs du CRIF ne sont pas toujours en mesure de fournir une recommandation, faute de candidats. 

« Des passionnés »

Conseillère en acquisition de talents chez Fabritec, Stéphanie Pelletier-Galarneau a vanté la qualité de la main-d'oeuvre issue du CRIF. « Ce sont des passionnés. Des gens qui ont un chemin qui est peut-être différent des autres, de la moyenne, mais qui font leur place comme les autres au sein de notre entreprise. Et on en a besoin. (...) Ils arrivent avec un bon bagage, et on le voit sur le terrain », a-t-elle mentionné. 

Selon les chiffres fournis mercredi, le taux de placement serait de 80 % pour les diplômés ayant passé un an (ou 900 heures) au CRIF. Une proportion qui monterait à 90 % pour ceux ayant une formation de deux ans. 

Les inscriptions aux programmes d'aide-ébéniste et d'aide-monteur-soudeur demeureront ouvertes plusieurs mois. La prochaine session débutera le 30 août.




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