Poules urbaines: plus de demandes que de permis

Le projet-pilote pour la garde de poules urbaines... (archives La Voix de l'Est)

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Le projet-pilote pour la garde de poules urbaines connaît un grand intérêt de la part des citoyens.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) L'intérêt des Granbyens­ pour la garde de poules en milieu urbain ne s'est pas démenti. Cinquante-quatre personnes ont manifesté le désir à ce jour d'obtenir l'un des 50 permis qui seront accordés dans le cadre de ce projet pilote mis de l'avant par la Ville.

Lundi soir, les élus ont modifié le règlement général pour y permettre les poules urbaines. Comme lors de l'annonce du projet pilote, certains élus ont exprimé leur dissidence. C'est le cas de Jocelyn Dupuis, Denyse Tremblay, Robert Riel et Robert Vincent. 

Le président du comité de travail chargé de faire des recommandations au conseil municipal, le conseiller Stéphane Giard, a toutefois gardé le cap. Il a souligné que la réponse des citoyens « démontre qu'il y a une demande ». 

Selon lui, des vérifications seront effectuées auprès des demandeurs de permis, qui se détaillent 50 $ par année, afin de voir s'ils répondent aux règles établies par la Ville. S'il devait y avoir plus de demandeurs que de permis disponibles, un tirage au sort sera réalisé. Les demandes écrites peuvent être déposées jusqu'au 19 mai. Le projet pilote est prévu du 1er juin 2017 au 31 mai 2019. 

Parmi les critères à respecter : les poules ne sont permises que dans le cadre d'habitations unifamiliales isolées érigées sur un terrain d'une superficie minimale de 500 mètres carrés. Les citoyens détenteurs d'un permis doivent avoir un minimum de trois poules et un maximum de cinq. Différentes normes régissent par ailleurs la dimension des abris, ainsi que leur gestion.

Plusieurs citoyens avaient déjà des poules en zone urbaine, mais de façon illégale. « On pense que la majeure partie des gens vont maintenant se conformer au règlement. Mais, comme dans toutes choses, il y en aura peut-être 20 % qui ne le feront pas. S'il y a de l'abus, ce sera au voisinage de le signaler », dit Stéphane Giard. « La Ville ne fera pas de chasse aux sorcières », prévient toutefois Jocelyn Dupuis.




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