Deux incendies en quelques heures à Farnham

Mario Nareau, directeur du service incendie de Farnham.... (archives La Voix de l'Est)

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Mario Nareau, directeur du service incendie de Farnham.

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Farnham) Les pompiers de Farnham ont eu du fil à retordre dimanche quand deux incendies se sont déclarés en l'espace de quelques heures.

Une maison ancestrale, construite en 1825 selon le rôle d'évaluation foncière, a complètement été détruite par un incendie qui a débuté dans le sous-sol de la propriété du chemin du Curé-Godbout­. Voyant de la fumée sortir de la résidence, dont le revêtement extérieur était en rénovation, c'est un voisin qui a alerté les pompiers vers 11 h.

« On a eu beau essayer, le feu a monté tout de suite au deuxième étage, rapporte le directeur du service d'incendie de Farnham, Mario Nareau. C'était une trop vieille maison. Ce n'était pas isolé partout. Il y avait un vide technique autour de la cheminée qui a permis au feu de monter jusqu'au grenier. »

Un pompier a été blessé lorsque le sol s'est effondré sous lui. Il se trouvait dans la cage d'escalier et il est tombé au sous-sol. Pris dans des fils électriques, il a dû être secouru par une équipe.

« Comme c'est un secteur qui n'a pas d'eau, on a demandé de l'entraide pour des citernes de Notre-Dame-de-Stanbridge, de Sainte-Brigide et de Cowansville », précise M. Nareau. Des équipes de Sainte-Brigide et de Cowansville se sont aussi jointes au combat. L'incendie a été maîtrisé vers 15 h 30.

Le couple et ses jeunes enfants qui demeurent à cet endroit n'étaient pas sur place au moment du sinistre. Assurés contre les incendies, ils ont été pris en charge par la Croix-Rouge canadienne, souligne M. Nareau.

Les enquêteurs étaient toujours sur place lundi pour déterminer les causes de l'incendie. Pour l'instant, seul le geste volontaire est écarté.

Un wagon prend feu

L'équipe était toujours sur le chemin du Curé-Godbout quand elle a reçu un appel, à 14 h, pour un wagon en feu sur les rails en face de la base militaire. 

« C'est un conteneur qui contient des véhicules déchiquetés, relate M. Nareau. Ça a pris en feu. C'est la deuxième fois en deux mois. Ça prend en feu tout seul, c'est dur à savoir pourquoi. »

Le train était stationné au moment de l'incendie. La compagnie ferroviaire Central­ Maine & Québec Railway, successeure de la Montreal, Maine & Atlantic (MMA), a détaché les wagons autour de celui qui brûlait, le temps de l'intervention des pompiers. 

Une heure et 9000 gallons d'eau plus tard, les flammes étaient maîtrisées. Une fois de plus, faute d'alimentation en eau, les citernes ont dû en transporter pour permettre aux pompiers de faire leur travail.




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