CPE à Brigham: la construction coûterait 1,4 M $

Le CPE projeté serait construit sur un terrain... (Christophe Boisseau-Dion, La Voix de l'Est)

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Le CPE projeté serait construit sur un terrain appartenant à la municipalité, à côté de l'hôtel de ville.

Christophe Boisseau-Dion, La Voix de l'Est

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Brigham) Construire un centre de la petite enfance d'une capacité de 65 places à Brigham coûterait un peu plus de 1,4 million de dollars. La municipalité est prête à lancer le chantier, mais doit d'abord attendre que le ministère de la Famille donne son aval.

« On a eu une bonne soumission, en bas de nos estimations », se réjouit le maire Normand Delisle. « On a donné toutes les informations au CPE le Papillon bleu qui s'occupe du projet. Ils sont encore en discussion avec le Ministère », a-t-il dit.

L'appel d'offres lancé en début d'année par la municipalité pour trouver un entrepreneur a été fort couru. En tout, neuf entreprises ont fait parvenir des soumissions. Au final, le plus bas soumissionnaire a été Atena Construction. L'entreprise de Cowansville offre de construire l'édifice au coût de 1 432 352 $ (taxes incluses).

La municipalité planche depuis plusieurs mois sur ce projet. Elle travaille avec le CPE le Papillon bleu de Cowansville. Les termes de l'entente sont à l'effet que la municipalité donnerait le terrain (à côté de l'hôtel de ville) et assumerait les coûts de construction et du branchement au réseau d'égout. Le CPE serait locataire. Le coût du loyer couvrirait les frais annuels et de financement, entre 30 000 $ et 40 000 $. Le bail aurait une durée de 25 ans.

Eau potable

La municipalité doit également trouver une solution pour alimenter le futur CPE en eau potable. L'eau du puits qui dessert l'hôtel de ville affiche des taux d'arsenic dépassant les normes du ministère de l'Environnement, indique M. Delisle. Deux options sont étudiées : creuser un nouveau puits ou traiter l'eau du puits en service. « On fait faire différents tests et une comparaison des coûts », a-t-il dit.

Le maire espère que le ministère de la Famille donnera bientôt le signal de départ. Le temps se fait rare, dit-il. La municipalité doit enclencher son processus d'emprunt en vue de financer la construction. L'ensemble de ce processus, soit de la tenue d'un registre référendaire à l'acceptation de l'emprunt par le ministère des Affaires municipales, peut prendre jusqu'à trois mois.

Il s'agit d'un court délai, dit le maire, soulignant que la soumission de l'entreprise est valide seulement quatre mois. « On devait savoir combien le tout allait coûter pour que le projet avance. Ça fait déjà un mois qu'on a eu les soumissions. C'est un projet qui nous tient à coeur, mais le temps joue contre nous. »

Le ministère de la Famille n'était pas en mesure jeudi de répondre à nos questions.




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