Quand les cégépiens s'en mêlent

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Des étudiants en gestion de commerces du Cégep de Granby ont élaboré un plan pour augmenter la notoriété de la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Des étudiants du programme de gestion de commerces du Cégep de Granby ont développé une relation particulière avec la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région (CCHYG). Ils ont eu pour mandat d'élaborer un plan pour augmenter la notoriété de l'organisme.

Un projet qu'ils ont pris à coeur. « Ce qui est trippant avec ce projet-là, c'est qu'on a commencé à zéro et on va l'amener jusqu'au bout. On a fait beaucoup de projets dans notre parcours d'études, mais on n'est jamais allés aussi loin avec un projet », a fait valoir un des participants, Olivier Inquel. 

C'est en fait dans le cadre de l'entreprise d'entraînement pédagogique Connection Express que 26 finissants de ce programme ont eu à relever ce défi. Le fruit de leur travail sera présenté la semaine prochaine à quelques membres du conseil d'administration de la CCHYG. 

« On a exposé nos problématiques et nos défis (aux étudiants), même d'un point de vue financier. On a parlé autant du recrutement, de la fidélisation et de la mobilisation que des services qu'on offre à nos membres. On leur a demandé : comment générer des revenus avec tout ça ? », expose le président de la chambre de commerce, Jean-François Couture.

Les étudiants, la plupart étant peu familiers avec ce regroupement de gens d'affaires, ont ainsi pu y apporter un regard nouveau, objectif. Et ils ont eu « carte blanche », se réjouit Olivier Inquel. 

Plus-value

Le groupe a été réparti en équipes, chacune ayant son bout de chemin à faire : gestion de projet, stratégie Web, image de marque, etc. « Tout était segmenté pour que chacun amène ses idées. Mais il fallait qu'il y ait une cohérence avec tout ça. L'équipe de gestion de projet s'est assurée d'avoir un fil conducteur », relève Jean-François Couture, qui oeuvre lui-même dans le domaine des communications et du marketing. 

« Le but, ce n'est pas tant de changer l'image. Mais que les gens reconnaissent l'image actuelle en y ajoutant quelque chose de plus moderne, quelque chose qui va attirer plus l'oeil que présentement », affirme une autre participante du projet, Élyse Labonté-Lequin, qui a justement travaillé au « branding ». « Ce n'est pas tant la Chambre de commerce qu'on veut changer, mais la perception des gens face à la Chambre », précise Marika Duranleau. 

« La base est bonne. Il faut que les gens voient la plus-value de s'inscrire à la Chambre », fait pour sa part remarquer l'enseignante Nancy Rousseau, qui a supervisé ce projet.

Le président de l'organisme affirme que la volonté d'impliquer les jeunes dans le processus de repositionnement de la CCHYG, qui a connu une période difficile au cours des dernières années, était présente. Mais, à la lumière du travail effectué par le groupe au cours des trois derniers mois, c'est devenu « une priorité », affirme Jean-François Couture. 

« Trouver de la main-d'oeuvre et de la relève qualifiées est un des problèmes dans la région. Il y a une belle pépinière ici. Et le programme mérite d'être connu », estime-t-il. 

Les élèves seront évalués sur le travail effectué dans le cadre de ce projet, confirme Nancy Rousseau. Olivier Inquel, lui, affirme avoir l'impression d'avoir progressé beaucoup au cours de la session. « Ils ont plein de bonnes idées. J'ai hâte que mes collègues entendent ça », lance Jean-François Couture. Les résultats, eux, seront à surveiller.




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