Feu vert aux poules urbaines à Cowansville

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« Les gens souhaitent avoir des poules. Ils nous ont présenté ça avec maturité et avec des arguments rassurants », indique le maire de Cowansville, Arthur Fauteux.

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Cowansville) Il est maintenant permis de posséder des poules à Cowansville. Le conseil municipal de Cowansville est passé de la parole aux actes mardi en adoptant officiellement sa règlementation sur le sujet.

Les Cowansvillois pourront élever trois poules, mais devront le faire en respectant une série de règles précises. Ils doivent habiter une maison unifamiliale, faire en sorte que la dimension du poulailler accorde un minimum de 0,37 mètre carré (m2) à chaque poule, que celle-ci aille un minimum de 0,92 m2 dans l'enclos et qu'ils s'assurent en tout temps de la bonne santé des volailles. Les coqs sont interdits.

Les personnes désireuses de posséder des poules devront obtenir un permis au coût de 25 $ auprès du service de l'urbanisme de la Ville.

Fait à noter, contrairement aux élus de Granby, le conseil municipal de Cowansville a unanimement approuvé le tout. « Les gens souhaitent avoir des poules. Ils nous ont présenté ça avec maturité et avec des arguments rassurants. Ils savaient que ça n'allait pas être un bar ouvert. Ils savaient qu'on allait mettre des règles pour respecter le droit à la quiétude des voisins. Ils comprenaient ça. On en a discuté avec sérieux et on a trouvé comment encadrer le tout », indique le maire Arthur Fauteux.

Cette ouverture à l'élevage de poules en milieu urbain est un signe des temps, estime M. Fauteux­. « Les gens veulent vivre l'expérience de s'impliquer plus pour leur alimentation. On pense que c'est raisonnable et que c'est possible de le faire sans que ça nuise à personne. »

Dès le début de la réflexion au conseil, deux aspects interpelaient le maire : la santé des animaux et le sérieux investi dans la construction des poulaillers. « Il faut que les gens s'occupent bien de leurs poules. C'est le minimum. Il faut aussi que les poulaillers soient solides. On ne veut pas des installations bric-à-brac avec des morceaux qui partent au vent. »

Le conseil avait amorcé sa réflexion sur les poules urbaines il y a un an jour pour jour aujourd'hui.

Pavillon de la plage

C'est Construction et Rénovation Jérémie Houle qui procèdera aux travaux de rénovation du pavillon de la plage du Centre de la nature du lac Davignon. L'entreprise de Sherbrooke a remporté l'appel d'offres pour ce contrat avec une soumission de 568 666,35 $, devançant trois autres soumissionnaires.

Le conseil avait prévu un budget de 350 000 $ pour ces travaux dans son programme triennal d'immobilisations. Les plans ont cependant changé en raison de l'impossibilité de conserver la structure de béton attenante au pavillon et qui sert d'entrepôt.

Les travaux de rénovation comprendront la réfection de la cuisine, l'isolation du bâtiment et la rénovation des murs intérieurs.

Le conseil a prévu 43 000 $ pour la préparation des plans et devis des travaux.




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