Des projets dans l'air dans le secteur Adamsville

Un projet d'épicerie fine et de bistro est... (Alain Dion)

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Un projet d'épicerie fine et de bistro est envisagé sur le site de l'ancien Bar Adamsville, tombé mardi sous le pic des démolisseurs.

Alain Dion

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) Un projet commercial est dans les cartons du trio de promoteurs propriétaires du site de l'ancien Bar Adamsville, tombé mardi sous le pic des démolisseurs.

Comme l'avait dévoilé La Voix de l'Est en juin 2015, Johanne Meunier et ses associés Jordan Lee et Dany St-Pierre pilotent la première de deux phases d'un projet domiciliaire de 65 habitations unifamiliales à deux pas de l'ancien établissement de la rue d'Adamsville.

Selon l'agente immobilière, la construction d'un immeuble « multiservice » est envisagée pour desservir les résidents de ce secteur. « On est actuellement en discussion avec un commerçant. Le but serait d'offrir un service d'épicerie fine avec des produits locaux. Il pourrait possiblement y avoir une combinaison avec un petit resto de style bistro », a-t-elle indiqué.

Aucune demande n'a encore été déposée officiellement à la Ville en ce sens, a précisé Mme Meunier. Ce type de projet cadre par ailleurs avec la nouvelle mouture du plan d'urbanisme de Bromont, qui sera soumis aux membres du conseil pour adoption lors de la prochaine séance ordinaire d'avril. On peut notamment lire dans le volumineux document les principaux axes de développement de la municipalité.

On y souligne entre autres que « la consolidation des futurs développements résidentiels doit se faire à même le quartier durable du centre-ville, dans les secteurs Champlain, Lotbinière et Shefford. Une diversification et un renforcement de la présence des activités commerciales de proximité et du pôle institutionnel y sont aussi prévus. Le noyau villageois d'Adamsville, pour sa part, nécessite l'établissement de nouveaux commerces de proximité afin de renforcer sa centralité et encourager l'arrimage avec le tissu urbain existant. »

Si tout se déroule comme prévu, le projet commercial pourrait voir le jour en 2017, a mentionné Johanne Meunier. « On a un très beau projet [domiciliaire] entouré d'une zone agricole et près de la montagne. Les atouts sont là pour inciter des gens à acheter des terrains ici. Je crois que [le bistro et l'épicerie] répondraient beaucoup plus aux besoins de la population [que l'ancien bar]. »




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