Du pickleball au Tennis St-Luc

Denise Trudel et Gilbert Ladouceur se réjouissent que... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

Agrandir

Denise Trudel et Gilbert Ladouceur se réjouissent que les amateurs de pickleball aient dorénavant accès à certaines surfaces du Tennis St-Luc.

Janick Marois, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Les amateurs de pickleball à Granby sont comblés. Alors qu'ils réclamaient depuis l'an dernier plus de surfaces pour pratiquer leur sport, ils pourront dorénavant le faire au Tennis St-Luc, selon certaines plages horaires.

« On est très heureux. Ça va nous amener une belle visibilité et on va pouvoir accueillir plus de gens », a fait valoir l'un des responsables de cette activité, Gilbert Ladouceur. Lui, sa conjointe Denise Trudel ainsi que Mario Bélanger contribuent au rayonnement du pickleball à Granby depuis 2013. 

Pour les néophytes, le pickleball, aussi appelé tennis léger, est une variante du tennis traditionnel qui combine des éléments du tennis, du badminton et du tennis de table. Pratiqué surtout aux États-Unis, ce sport jouit d'une popularité croissante de ce côté-ci de la frontière. 

À Granby, ses adeptes réclamaient depuis quelques mois aux élus municipaux un endroit officiel pour le pickleball. Depuis 2013, ils pouvaient néanmoins échanger des balles sur certains terrains de tennis du Collège Mont-Sacré-Coeur, à certains moments précis. L'été dernier, ils ont aussi eu accès à la patinoire du parc Jérémia-Duhamel, dans le 9e rang, où ils ont pu installer leurs filets. 

Mais la situation - de même que les terrains - n'était pas idéale, le pickleball étant un sport de groupe, où les joueurs s'affrontent à tour de rôle, au fur et à mesure que les parties s'achèvent. 

En croissance

Pour être en mesure de répondre à la demande, Granby Multi-Sports a décidé de donner accès aux adeptes de pickleball à des surfaces du Tennis St-Luc. Un lignage au sol sera réalisé. Ils pourront y jouer du 8 mai au 9 octobre en respectant les plages horaires prédéterminées, soit les matinées du lundi, du mercredi et du vendredi ; les après-midis du mardi et du jeudi ; ainsi que les soirées du lundi et du vendredi. 

Une variété de possibilités qui réjouit Denise Trudel. L'accès au Mont-Sacré-Coeur était plus restreint, surtout durant la période scolaire, relève-t-elle. 

Mme Trudel insiste d'ailleurs sur le fait que le pickleball n'est pas réservé qu'aux personnes âgées. « Tout le monde est bienvenu et peut être initié », lance-t-elle. 

Cette nouvelle offre de terrains pour la pratique de ce sport semble par ailleurs plaire, puisqu'un nombre record d'inscriptions - plus d'une cinquantaine - pour le printemps et l'été a été comptabilisé auprès de Granby Multi-Sports, selon la directrice générale de l'organisme, Marie-Pier Painchaud. Il en coûte 50 $ pour les résidants pour s'inscrire et 75 $ pour les non-résidants. 

Denise Trudel et Gilbert Ladouceur estiment que le nombre d'adeptes ne pourra qu'augmenter, puisque la visibilité pour ce sport encore méconnu au Québec sera meilleure que jamais.

L'hiver, le pickleball est pratiqué dans le gymnase de l'école Eurëka. L'an prochain, l'ajout d'une deuxième école pourrait même être nécessaire, glisse Denise Trudel. 

Le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher, se réjouit de pouvoir répondre de la sorte à la demande des responsables du pickleball. « On maximise l'utilisation de nos installations plutôt que de penser à aller toujours vers de nouvelles installations. Ça s'inscrit dans une orientation de saine gestion », estime-t-il.




À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer