Les paramédics de Granby manifestent à Montréal

Un groupe de paramédics de Granby a fait... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Un groupe de paramédics de Granby a fait la route jusqu'à Montréal pour manifester- avec leurs collègues, jeudi.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Sans contrat de travail depuis avril 2015, les paramédics sont débarqués dans la rue, jeudi, à Montréal. Une dizaine de paramédics de Granby se sont joints à leurs collègues des quatre coins du Québec pour manifester leur mécontentement et pour démontrer leur détermination à aller jusqu'au bout.

« C'est une démonstration qu'on va unir nos forces et que notre but est le même : de régler », a expliqué Jean Papineau, président du syndicat de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ) section Granby, rencontré quelques minutes avant son départ vers Montréal. 

En compagnie d'une dizaine de ses confrères de travail, il s'est rendu devant les bureaux d'Urgences­-Santé pour manifester avec quelque 300 paramédics représentés par la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Plus de 600 membres de la CSN en congrès à Montréal les ont rejoints pour participer à la manifestation.

« C'était une ambiance très festive », décrit David Gagnon, vice-président provincial de la FTQ, section 592. Groupe musical et dîner de cabane à sucre étaient de la partie. 

Rappelons que les paramédics sont sans contrat de travail depuis avril 2015. Les négociations pour renouveler leur convention de travail n'ont pas permis de dénouer l'impasse jusqu'à maintenant. Des milliers de travailleurs sont en grève depuis quelques semaines, dont ceux de Granby. 

« On veut montrer au ministre Barrette qu'on est unis. On est en grève depuis le 1er février. C'est toujours au point mort. L'employeur relance la balle au ministère et nous pendant ce temps là, on ne sait pas qui interpeller, a fait valoir M. Papineau. On est déterminés à aller jusqu'au bout. »

C'est la première fois que les compagnies ambulancières doivent elles-mêmes négocier avec leurs employés. Auparavant, le ministère de la Santé, qui mandate ces entreprises, se chargeait de négocier avec les syndicats.




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