Mort tragique d'un travailleur chez Matrec

Un quinquagénaire de Saint-Rémi-de-Napierville a succombé à ses... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Un quinquagénaire de Saint-Rémi-de-Napierville a succombé à ses blessures après un accident de travail survenu à l'entreprise Matrec, située sur la route 137 à Sainte-Cécile-de-Milton.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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(Sainte-Cécile-de-Milton) Les circonstances entourant la mort tragique d'un travailleur de l'entreprise Matrec, à Sainte-Cécile-de-Milton, demeuraient nébuleuses, mardi soir, après un accident survenu en après-midi.

À la fois la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST, anciennement CSSST) et la Sûreté du Québec (SQ) ont amorcé des enquêtes. 

« Les enquêteurs de la SQ sont sur place pour s'assurer qu'il n'y a aucun élément criminel dans ce dossier. L'enquête se poursuit », a indiqué le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Denis.

L'employé, un homme dans la cinquantaine de Saint-Rémi-de-Napierville, a été blessé gravement lorsqu'il s'est retrouvé sous un objet très lourd, vers 14 h. Son décès a été constaté en soirée. Sa famille et ses proches ont été avisés.

Pompiers, premiers répondants, paramédicaux et policiers ont été dépêchés sur les lieux.

Selon le directeur du service des incendies de Roxton Pond/Sainte-Cécile-de-Milton, Claude Rainville, la victime aurait été ensevelie sous le chargement d'un semi-remorque de 45 pieds. 

La SQ indiquait plutôt qu'elle avait été écrasée par un conteneur à ordures.

« Il est trop tôt pour tirer des conclusions. Je ne veux pas parler pour eux, mais la CNESST devrait être en mesure de fournir plus de détails au cours des prochains jours entourant les circonstances de l'accident de travail », a mentionné Claude Denis.

Chocs nerveux

À leur arrivée sur place, les pompiers n'ont pas eu à utiliser les pinces de désincarcération, précise M. Rainville. 

« Lorsque nous sommes arrivés sur les lieux, les employés avaient déjà dégagé la victime. Les ambulanciers étaient déjà arrivés. Nos premiers répondants ont donc pris en charge les collègues de la victime, environ 6, qui étaient en choc nerveux. L'un l'était plus sérieusement et a été transporté à l'hôpital », explique le directeur du service des incendies.

En soirée, les enquêteurs se trouvaient toujours sur place. 

La Voix de l'Est n'a pu s'entretenir avec un représentant de l'entreprise de gestion des matières résiduelles Matrec ou de la CNESST.

- avec la collaboration de Karine Blanchard

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