À l'épicerie pour la bonne cause

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Les joueurs des Cobras atome A de Granby ont fait une livraison toute spéciale chez SOS Dépannage, samedi.

Catherine Trudeau

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Les Cobras atome A de Granby n'ont pas seulement joué au hockey au cours des derniers jours. À l'initiative de leurs entraîneurs, les jeunes âgés de 9 à 11 ans ont fait une épicerie de 150 $ pour SOS Dépannage.

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La livraison des denrées s'est faite samedi matin. «C'est toujours très touchant, remarque Éric Vachon, représentant chez SOS Dépannage. L'aide envers la communauté, ça commence jeune. Ça s'apprend jeune, la générosité. On ne peut pas rester indifférent face à une initiative­ comme ça.»

Catherine Trudeau

Voyant que leur collecte de fonds face au Sports expert de Granby allait bon train, ils ont décidé de donner 10 % de leur récolte à SOS Dépannage. Le résultat a été bien au-delà des attentes puisqu'ils ont pratiquement atteint 1200 $ en dons. Ils ont arrondi à 150 $ la somme remise à l'organisme de bienfaisance.

« L'idée, c'était vraiment que les jeunes soient sensibilisés, explique Claude Gosselin, assistant-entraîneur et gérant de l'équipe. Ils sont choyés et d'autres ne le sont pas. On a fait trois équipes de quatre joueurs et on est allés au Maxi. Ils avaient chacun une calculatrice et ils sont partis sous la super­vision d'un parent pour acheter des produits­ pour 150 $. »

La livraison des denrées s'est faite samedi matin. « C'est toujours très touchant, remarque Éric Vachon, représentant chez SOS Dépannage. L'aide envers la communauté, ça commence jeune. Ça s'apprend jeune, la générosité. On ne peut pas rester indifférent face à une initiative­ comme ça. »

L'organisme effectue entre 30 et 40 dépannages alimentaires par jour en cette période de l'année. Selon M. Vachon, les mois de décembre, janvier et février sont les plus difficiles pour les familles qui éprouvent des difficultés financières. Il le répète : le visage de la pauvreté change et ce ne sont plus seulement des familles bénéficiant de l'aide sociale qui demandent un coup de main.

« Je pense qu'une équipe de hockey­, c'est au-delà de jouer au hockey et de gagner, ajoute le gérant des Cobras atome. On transmet des valeurs, l'importance de l'autre. Au hockey, on fait des passes, on perd ou on gagne en équipe. Les entraîneurs ont le privilège de transmettre à des joueurs un souvenir, positif ou négatif, pour le reste de leur vie. »

Les jeunes, poursuit-il, ont appris de cette expérience - notamment des trucs pour recueillir plus de produits dans le panier d'épicerie pour le même prix. Un sondage rapide démontre tout de même que la majorité des joueurs de l'équipe avaient déjà donné, que ce soit de la nourriture ou des jouets, à SOS Dépannage et qu'ils avaient déjà conscience que des familles peinent à joindre les deux bouts.

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