La réussite des élèves toujours en hausse à Val-des-Cerfs

Carl Morissette, directeur général adjoint et directeur des... (Catherine Trudeau)

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Carl Morissette, directeur général adjoint et directeur des services éducatifs, Paul Sarrazin, président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, et Éric Racine, directeur général par intérim, ont dévoilé le bilan des résultats scolaires.

Catherine Trudeau

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Les résultats scolaires des écoles primaires et secondaires de la commission scolaire du Val-des-Cerfs ne cessent de progresser vers le haut. En cette période de remise des bulletins, Val-des-Cerfs dresse le portrait de l'année 2015-2016.

Les résultats dévoilant le taux de réussite dans les principales matières ont de quoi réjouir la direction de la commission scolaire et les commissaires qui ont adopté, en 2013, un plan stratégique prolongé jusqu'en 2018. Ce plan comporte des cibles à atteindre selon les niveaux et les matières.

« La présentation des résultats, c'est comme notre gros bulletin à nous, évoque Éric Racine, directeur général par intérim de la CSVDC. On a encore poursuivi notre ascension vers une diplomation, une qualification, vers une réussite du plus grand nombre de nos élèves. Force est d'admettre qu'on n'est pas encore rendu à la pleine capacité en ce qui concerne la réussite de nos élèves, mais on a fait un grand bout de chemin au cours des trois dernières années et on est rendu à cibler des plus petits groupes d'élèves où accentuer nos actions et amener encore plus d'élèves vers la réussite. »

Il explique qu'avec le taux de réussite actuel, seulement deux ou trois élèves par classe, en moyenne, vivent une situation d'échec, ce qui permet de cibler et de personnaliser les interventions auprès de ces élèves. 

« Il y a quelques années, on a fait un virage sur la gestion axée sur les résultats et c'est ce produit-là que vous voyez. Anciennement, on ne faisait pas un suivi systématique sur les résultats, on attendait les résultats de fin d'année, puis on portait un jugement, on faisait une autopsie. Avec la gestion axée sur les résultats, chaque école a ses tableaux de bord et est en mesure de suivre les progressions. Chaque équipe d'enseignement est en mesure d'apporter des correctifs, ce qui permet de rattraper des retards académiques ou de faire cheminer les enfants qui auraient été laissés pour compte. »

La lecture plus facile

Il y a par exemple beaucoup d'amélioration en matière de capacité de lecture. Lorsqu'interrogés sur les lectures obligatoires, M. Racine et Carl Morissette, directeur général adjoint et directeur des services éducatifs, assurent que des magazines et des livres sont sélectionnés avec plus de rigueur pour intéresser les jeunes, surtout les garçons qui accusent toujours un certain retard. En les stimulant avec une lecture qui les intéresse, on s'assure que les élèves développent leurs capacités.

Les élèves qui ont terminé leur sixième année du primaire en juin ont fait augmenter le taux de réussite de 6,96 % en lecture, 1,6 % en écriture, 4,31 % dans la compétence raisonner et 3,98 % dans la compétence résoudre, comparativement à l'année précédente. Ces deux dernières sont en lien avec les mathématiques et les deux premières avec le français. La cible du plan stratégique en lecture, qui est de 89 %, a été largement dépassée avec un taux de réussite de 93,04 %.

La facilité en lecture est supérieure qu'en écriture au secondaire, ajoute M. Morissette. Certaines cibles stratégiques ont été dépassées, selon les niveaux scolaires. Même si les résultats dans certaines matières du secondaire ont diminué, dans certains cas plus largement, l'écart d'avec 2013-2014 est toujours positif, sauf dans le cas des sciences et technologies.

« Il y a encore un écart entre les garçons et les filles et c'est encore quelque chose dont on continue de s'occuper, surtout au primaire, indique M. Morissette. Il y a une certaine disparité en français, mais l'écart tend à se rétrécir depuis les cinq dernières années à Val-des-Cerfs. »

Pas de tricherie dans les notes

Le bilan présente également une comparaison des épreuves du Ministère, qui sont les mêmes partout au Québec. Celle-ci permet d'analyser les résultats pour éviter qu'il y ait preuve de laxisme ou de tricherie dans l'attribution des notes. 

« C'est sûr qu'il y a un risque, avoue le directeur général adjoint. On se fixe une cible haute, c'est un danger qu'on devienne tellement obsédé par la cible qu'on l'atteigne coûte que coûte. Sauf que quand on regarde les résultats où on a des épreuves uniques, ça nous permet d'avoir un portrait global de la commission scolaire. On se compare pas mal aux autres, donc on voit qu'il n'y a pas une surévaluation. »

Le dernier taux de décrochage connu est de 13 % pour 2013-2014. Il y a toujours un délai de 16 mois avant qu'un élève qui quitte l'école sans diplôme soit considéré comme décrocheur. En 2011-2012, on parlait plutôt de 18 %. Le taux de diplomation en 2015-2016 est de 84,48 %.

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