Un nouvelle bibliothèque à la page

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La traditionnelle coupe du ruban s'est déroulée vendredi soir lors de la cérémonie protocolaire marquant la réouverture de la bibliothèque. De nombreux partenaires ainsi que des membres de la famille de l'ex-maire Paul-O. Trépanier étaient présents.

Julie Catudal

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Plus lumineuse, chaleureuse et technologique qu'auparavant, la bibliothèque municipale Paul-O.-Trépanier ouvre ses portes ce samedi matin, au terme d'un projet de rénovation de 2,3 millions $ qui s'est déroulé au cours des cinq derniers mois.

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Décoration, éclairage, mobilier, espaces jeunesse et de détente : tout a été revu et amélioré à la bibliothèque Paul-O.-Trépanier, où 2,3 millions $ ont été investis.

Janick Marois

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Le nombre de postes informatiques a été revu à la hausse, passant de sept à dix.

Janick Marois

C'est maintenant au tour de la population de découvrir l'endroit, alors qu'une cérémonie protocolaire s'est déroulée vendredi soir pour marquer la réouverture en présence de nombreux partenaires ainsi que de membres de la famille de l'ex-maire Paul-O. Trépanier­, qui a donné son nom à la bibliothèque. 

Pour le maire Pascal Bonin, il s'agit du premier projet d'envergure de son administration. « C'est impressionnant ce qu'on a réalisé avec 2,3 millions $, a-t-il commenté. C'est une réussite à tous points de vue. On est extrêmement fiers de présenter ça à la population. »

Les habitués de la bibliothèque ne reconnaîtront pas l'endroit. Les lieux semblent plus grands qu'avant. Mais le nombre de pieds carrés n'a pas changé. « C'est comme si on avait pris une boîte et qu'on l'avait brassée. Tout a été revu. (...) On a rentabilisé chaque pied carré. On n'a rien à envier à d'autres villes », a affirmé le directeur du service de la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher, en offrant une visite guidée à La Voix de l'Est. 

La relocalisation des bureaux administratifs, qui se trouvaient à l'étage inférieur, offre une toute nouvelle perspective de l'endroit. Ce nouvel espace dégagé, maintenant occupé par du rayonnage, permet même de remarquer davantage la terrasse extérieure qui se trouvait sur place, mais qui n'était pas mise en valeur. 

Nouveautés

La nouvelle façade vitrée, marquée de citations, laisse par ailleurs entrer plus de lumière. Parmi les nouveautés, un petit espace bistro a été aménagé. Il est possible d'y boire un café (une machine à café a été installée) en consultant les journaux du jour ou une des tablettes qui peuvent maintenant être empruntées sur place. 

En fait, la décoration, l'éclairage, le mobilier, les postes informatiques, les espaces jeunesse et de détente : tout a été revu et amélioré, fait valoir Patrice Faucher­. Détail : de nouvelles tables électrifiées ont été ajoutées pour permettre aux gens de s'y installer avec leur ordinateur portable. 

« L'architecte Caroline Denommée­ a bien répondu à ce qu'on voulait : un lieu invitant et convivial », dit Patrice Faucher. Le projet a aussi été mené, souligne-t-il, avec la volonté de « donner aux gens encore plus le goût de lire ».

La technologie a fait son entrée à la bibliothèque, notamment avec la mise en place d'une chute intelligente de livres, qui sera accessible de 7 h à minuit, et de deux bornes auto-prêts, faciles à utiliser. 

Ceux qui le souhaitent pourront toujours obtenir les services du personnel de la bibliothèque. Mais celui-ci aura plus de temps pour répondre aux usagers plutôt qu'à réaliser des tâches routinières, dit Patrice Faucher. 

Collection moderne

La collection de la nouvelle bibliothèque n'a pas été revue à la hausse. Elle a même été élaguée. Mais elle est néanmoins d'environ 100 000 ouvrages et elle continuera à être bonifiée chaque année, dit Patrice Faucher­. La direction veut d'ailleurs que les livres circulent davantage. Pour y arriver, elle a conclu des ententes avec des organismes et des écoles. « On ne veut pas être un centre d'archives. On veut avoir une collection moderne et vivante », dit M. Faucher. Les lecteurs qui ont des demandes particulières pourront toujours profiter du service de prêts entre bibliothèques­, note-t-il. 

Le chantier en aura été un d'ampleur pour le personnel, qui a non seulement dû marquer chaque ouvrage d'une puce électronique, mais a aussi dû tout remettre en place dans la nouvelle bibliothèque où tous les repères ont changé. Le budget initial des travaux était estimé à 2,2 millions, mais la facture totale s'est élevée à 2 320 000 $.

Une série d'activités spéciales aura lieu au cours des prochains jours pour marquer le coup. Exceptionnellement, la bibliothèque sera fermée le 17 novembre, mais l'horaire régulier est de nouveau en vigueur. ­

Parmi les nouveautés : un petit espace bistro a... (Janick Marois) - image 2.0

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Parmi les nouveautés : un petit espace bistro a été aménagé. Il est possible d'y boire un café (une machine à café a été installée) en consultant les journaux du jour ou une des tablettes qui peuvent maintenant être empruntées sur place.

Janick Marois

Sarcophage romain : une étude réalisée ?

Le sarcophage romain qui trône maintenant dans le hall de la bibliothèque municipale Paul-O.-Trépanier pourrait faire l'objet d'une étude réalisée par Gabriella Garzella, spécialiste du Moyen Âge de l'Université de Pise, en Italie, a laissé savoir la directrice adjointe de la Société d'histoire de la Haute-Yamaska, Cecilia Capocchi.

Celle-ci a été contactée il y a deux mois par un Suédois, Guy de Caprona. Celui-ci a appris que les armoiries de ses ancêtres, une puissante famille pisane, figurent sur cette pièce antique, qui a été offerte à une autre époque à l'ex-maire de Granby, Horace Boivin. C'est Guy de Caprona qui a contacté Mme Garzella.

« Le sarcophage, au cours de son histoire, aurait voyagé plus que ce qui avait été soupçonné », dit Cecilia Capocchi. La professeure italienne aurait l'intention de réaliser une étude sur le sarcophage pour faire la lumière sur cette oeuvre unique. Le professeur Beaudoin Caron, de l'Université de Montréal, qui s'est déjà intéressé au sarcophage, a partagé les résultats de ses recherches avec sa collègue outre-mer, selon Mme Capocchi. Marie-France Létourneau 

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