Clowns terrifiants: aucun signalement dans la région

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Les policiers de la région n'ont pas reçu de signalement de clowns terrifiants comme ce fut notamment le cas à Montréal.

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Des clowns terrifiants qui prennent plaisir à faire peur à des citoyens. La région semble échapper au phénomène jusqu'à maintenant, mais les policiers préviennent ceux qui seraient tentés de sévir: leurs gestes pourraient leur valoir une contravention, voire une accusation criminelle.

Les premières apparitions remontent à l'été dernier aux États-Unis, où plusieurs signalements ont été faits dans une dizaine d'États. Le phénomène a également été observé au Québec. Un adolescent de 16 ans a récemment été pourchassé par un clown armé d'un bâton de baseball dans le secteur Pointe-aux-Trembles à Montréal. Il a réussi à se réfugier dans un immeuble et a alerté les policiers. À leur arrivée, le clown s'était évanoui dans la nature.

De fausses nouvelles signalant la présence de ces personnages habituellement joyeux dans différentes municipalités, notamment à Acton Vale, ont aussi circulé sur les médias sociaux.

Sanctions

Les policiers de Granby et Bromont et leurs collègues de la Sûreté du Québec en Haute-Yamaska et dans Brome-Missisquoi disent n'avoir reçu aucun signalement concernant la présence d'un clown terrifiant. Mais cela ne signifie pas qu'une telle situation ne s'est pas produite, précise Guy Rousseau, porte-parole du Service de police de Granby.

Si ces clowns épeurants sévissent, ils s'exposent à différentes sanctions en fonction des gestes commis, de leurs intentions et du fait qu'une arme est impliquée ou pas, énumère l'agent Rousseau.

En vertu de la réglementation municipale à Granby, un individu en possession d'une arme ou d'un objet pouvant servir d'arme offensive dans un lieu public, s'expose à une contravention de 75$ plus les frais.

«Dans des cas plus graves, ça peut aller jusqu'à des accusations criminelles», dit le policier Rousseau. Les gestes pourraient notamment constituer une agression armée ou des voies de fait, par exemple.

Il pourrait même s'agir d'une forme de harcèlement, ajoute l'inspecteur Marc Tremblay, du Service de police de Bromont.

La nature des accusations serait toutefois établie par un procureur. «Il faudrait soumettre le dossier au directeur des poursuites criminelles et pénales qui étudiera le dossier», dit M. Tremblay.

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