Le propriétaire de Killer veut aller en appel

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En compagnie d'un autre chien, Killer en a tué un autre et attaqué deux hommes en juillet à Cowansville.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Cowansville) Le propriétaire de Killer ne se laisse pas abattre et sollicite des fonds pour en appeler de la décision du tribunal de faire euthanasier son chien.

Alexandre Beaudoin estime que son pitbull ne mérite pas un tel sort après que la bête a, en compagnie d'une autre de même race, tué un autre chien et attaqué deux hommes à Cowansville en juillet.

«Je suis prêt à prendre des cours de dressage et même à le faire castrer comme on me l'a suggéré, a-t-il récemment indiqué à TVA Nouvelles. Ce que je veux, c'est sauver la vie de mon chien.» Il n'a pas rappelé La Voix de l'Est. L'autre chien impliqué dans l'incident appartient à sa mère, qui ne s'est pas opposée à l'euthanasie de son animal.

L'homme de 21 ans mentionne que Killer n'a pas toute la responsabilité dans cette histoire. «Mon chien n'était pas attaché et l'autre chien non plus. Ce qui s'est passé, c'est une attaque entre chiens et non une attaque d'un chien contre une personne. C'est malheureux que des gens aient été blessés, mais c'est parce qu'ils se sont interposés. Si mon chien était vraiment dangereux, il se serait passé des choses bien avant cet été.»

Selon la Société protectrice des animaux (SPA) des Cantons, toutefois, M. Beaudoin a déjà reçu une amende parce que Killer avait mordu un voisin, en février. Une autre est en préparation pour son autre pitbull qui aurait été agressif.

Environnement

Directeur général de la SPA des Cantons, Carl Girard ne blâme pas la race de chien, mais bien le mode de vie de leurs propriétaires. «Tu les places dans un environnement instable et ils deviennent dangereux», a-t-il déclaré à sa sortie du tribunal, le 13 septembre.

À son avis, il serait impensable que Killer retourne vivre dans son ancien environnement. «C'est demander d'autres incidents.»

M. Beaudoin a jusqu'à la mi-octobre pour en appeler de la décision de la Cour supérieure d'avaliser la requête de la Ville, qui souhaite mettre fin aux jours de son chien, requête qu'il avait contestée sans succès.

Jusqu'à présent, il aurait amassé environ 300$ de connaissances pour acquitter les coûts de son recours judiciaire, selon une amie, Josiane Demers. Cowansville a jusqu'ici dépensé environ 15 000$ en frais de garde des chiens et en frais judiciaires.

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