«Le problème reste entier», clame Bonnardel

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« (...) Les jours pour ne pas dire les heures du ministre Daoust étaient comptés. [Quitter ses fonctions] était la seule chose qu'il avait à faire dans les circonstances», a indiqué le député de Granby, François Bonnardel.

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Granby) Le député de Granby, François Bonnardel, est d'avis que la démission de Jacques Daoust, sur la sellette depuis des mois dans de nombreux dossiers épineux, était inévitable. Le leader parlementaire de la Coalition avenir Québec déplore toutefois que l'ex-ministre continue de nier son implication dans la vente d'actions d'Investissement Québec dans Rona.

Une comédie d'erreurs. C'est en ces mots que François Bonnardel décrit la dernière année du ministre des Transports. «Que ce soit du côté du MTQ, du dossier Uber ou celui de Rona, il y a eu une série d'erreurs incroyables. (...) Les jours pour ne pas dire les heures du ministre Daoust étaient comptés. [Quitter ses fonctions] était la seule chose qu'il avait à faire dans les circonstances», a indiqué François Bonnardel en entrevue à La Voix de l'Est.

Qui plus est, en niant avoir été au courant de la transaction dans le dossier Rona, Jacques Daoust ment à la population, croit le député de Granby. «Les Québécois ne sont pas dupes, a-t-il clamé. C'est impossible qu'un chef de cabinet autorise par lui-même de vendre 11 millions d'actions pour 144 M$ sans aviser son ministre, ou minimalement le chef de cabinet du premier ministre.»

Auditions

Le dossier de la vente de Rona fera l'objet d'une commission parlementaire à l'Assemblée nationale, le 25 août. Le parti libéral a toutefois brandi son veto pour empêcher la comparution de Jacques Daoust et de son ancien bras droit. Ce qui a fait bondir le député de Granby. «C'est inconcevable que le ministre [Daoust] continue de nier la situation. (...) Une chose est certaine, le problème reste entier. On doit savoir qui a autorisé cette vente des actions d'Investissement Québec dans Rona.»

Le leader parlementaire de la CAQ persiste et signe. Il réclame «minimalement» que Pierre Ouellet et l'ex-président et chef de la direction de Rona Robert Dutton donnent leur version des faits lors des auditions, jeudi prochain.

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