733 000 $ pour mettre l'ancien presbytère Saint-Romuald aux normes

Les rénovations à faire à l'ancien presbytère Saint-Romuald... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Les rénovations à faire à l'ancien presbytère Saint-Romuald à Farnham coûteraient 733 000 $.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Farnham) Rénover l'ancien presbytère Saint-Romuald à Farnham pour le rendre conforme aux normes des édifices municipaux coûterait 733 000 $, selon une estimation préliminaire préparée pour l'administration municipale.

Des murs coupe-feu doivent être installés, tout comme un système de gicleurs et les balcons du bâtiment doivent être changés. La liste des travaux à faire est longue pour que le bâtiment de trois étages respecte toutes les exigences, fait remarquer François Giasson, directeur général de la municipalité.

M. Giasson a visité l'ancien presbytère vendredi en compagnie du maire Josef Hüsler et du directeur des services techniques et du développement Benoit Larivière. L'architecte Caroline Denommée avait inspecté le bâtiment deux semaines auparavant pour la Ville. Elle prépare un rapport complet.

L'ancien presbytère abritait jusqu'en 2000 le CLSC la Pommeraie. Le Centre intégré universitaire de la santé et des services sociaux de l'Estrie, propriétaire du bâtiment, cherche maintenant à s'en départir. Des représentants de l'organisme ont rencontré des dirigeants de la Ville le mois dernier pour discuter d'une transaction.

«C'est un très beau bâtiment», a indiqué M. Hüsler en assemblée hier soir. Son administration aimerait l'acquérir pour que les neuf organismes communautaires qui y logent puissent continuer de le faire. «La Ville a l'obligation de garder ces organismes où ils sont. Ils rendent des services importants aux citoyens.»

En entrevue en marge de l'assemblée, le maire a maintenu que le conseil était intéressé par le bâtiment construit en 1930. Il aimerait que la Ville l'obtienne pour un dollar symbolique. Il s'agit d'un édifice public qui passerait entre les mains d'une organisation publique, a-t-il dit pour expliquer son raisonnement.

Une des options étudiées serait que le bâtiment devienne la propriété d'un organisme sans but lucratif. «Un OSBL n'a pas les mêmes obligations qu'une municipalité en termes de normes de construction. Il pourrait rénover le bâtiment, mais à bien meilleur coût qu'une municipalité», a souligné M. Giasson.

Deuxième délai

Le conseil a adopté une résolution demandant au CIUSSS de l'Estrie un mois de plus pour que la Ville analyse plus avant le dossier.

Guy Poulin a suggéré au conseil un délai de trois mois. Cela laisserait le temps aux citoyens de prendre connaissance des détails du projet, a dit le citoyen. Dans un geste rarissime lorsqu'il répond aux questions de l'homme d'affaires, le maire a qualifié sa suggestion de «bonne idée». Le conseil en restera cependant à sa demande initiale d'un mois, les entités gouvernementales n'accordant habituellement pas de délai plus long. «Il faut le demander mois par mois», a dit M. Hüsler. C'est d'ailleurs la deuxième fois que la Ville fait une telle demande dans ce dossier.

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