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Dominic Gauthier, 25 ans, avait entamé il y a trois ans une liaison avec une adolescente de 15 ans. La relation amoureuse était consensuelle et connue des deux familles; or, la différence d'âge constitue une infraction.

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La Voix de l'Est

En prison pour contacts sexuels avec une mineure

Le tribunal a condamné mercredi un jeune homme de Cowansville à purger 90 jours de prison discontinus, soit les week-ends, pour avoir eu des contacts sexuels avec une mineure.

Dominic Gauthier, 25 ans, avait entamé il y a trois ans une liaison avec une adolescente de 15 ans. La relation amoureuse était consensuelle et connue des deux familles; or, la différence d'âge constitue une infraction. Les autorités ont été avisées lorsque la jeune fille a manqué l'école.

L'accusé n'a plus eu de contact avec elle après août 2014. Depuis, il «semble sur la bonne voie», a commencé à travailler et envisage un retour à l'école, a indiqué le juge Serge Champoux, de la Cour du Québec.

«Je vois mal comment la société sortirait gagnante de l'envoyer en prison» à long terme, a-t-il ajouté. M. Gauthier devra aussi exécuter 60 heures de travaux communautaires et sera enregistré au registre des délinquants sexuels. Pascal Faucher

Introduction par effraction: trois suspects appréhendés

Trois hommes suspectés de s'être introduits par effraction dans un commerce de Saint-Pie, dans la nuit de dimanche à lundi, ont récemment été appréhendés par les policiers.

Des informations provenant du public ont permis aux agents de la Sûreté du Québec d'arrêter les malfaiteurs, qui sont dans la mi-vingtaine, a indiqué la porte-parole de la SQ du poste des Maskoutains, Karine Picard.

Les jeunes hommes ont été conduits par la suite au poste de police. Ils y demeureront détenus en attente de leur comparution au palais de justice de Saint-Hyacinthe. Jean-François Guillet

Tatouages permis chez les policiers et les pompiers

Le président de la Fraternité des policiers et policières de Granby, Frédéric Boulet, qualifie de «mise à niveau très minimale» la nouvelle directive interne de la Ville au sujet des tatouages chez les policiers et les pompiers.

La Voix de l'Est rapportait mercredi que les policiers et pompiers peuvent désormais afficher des tatouages sur leurs bras, mais à la condition qu'ils les recouvrent d'une manche dans l'exercice de leur fonction. Auparavant, les tatouages permanents ou temporaires étaient interdits chez ces employés qui font figure d'autorité.

«Beaucoup de services de police, dont la Sûreté du Québec, n'obligent pas les policiers à cacher leurs tattoos. C'est un nouveau phénomène de société. Il y a une mise à niveau à faire. Ailleurs, il y en a qui sont plus libéraux», dit Frédéric Boulet. Celui-ci préfère cependant prendre le temps d'analyser le dossier - et le soumettre au procureur de la Fraternité - avant de se prononcer davantage. Marie-France Létourneau

Coupable de ne pas avoir étiqueté ses produits

L'Office de la protection du consommateur a condamné Marie-Josée Lessard, propriétaire du Dépanneur Dixie, à Waterloo, à payer 2119$ pour ne pas avoir étiqueté ses produits. Elle a été reconnue coupable le 11 mai, à Granby, en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.

Les infractions ont été constatées en octobre 2013. Si elle ne désirait pas apposer une étiquette unitaire sur chaque produit, la propriétaire du dépanneur de la rue Foster aurait pu appliquer les exemptions prévues par la Loi qui permet l'étiquetage conforme sur la tablette (comme dans les grandes surfaces) ou un système de lecteurs optiques, tout en appliquant la politique d'exactitude des prix en cas d'erreur à la caisse. Cynthia Laflamme

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