Succession du maire Russell à Waterloo : deux conseillers en réflexion

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Lucie Fréchette pourrait devenir la première mairesse de Waterloo si jamais elle décide de se lancer dans la course.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Waterloo) À près d'un an et demi des élections municipales générales au Québec, la mairie de Waterloo commence déjà à susciter de l'intérêt chez certains candidats qui réfléchissent à la possibilité de briguer la succession du maire sortant Pascal Russell. À commencer par les conseillers actuels Paul-Éloi Dufresne et Lucie Fréchette.

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Conseiller à Waterloo depuis 2006, Paul-Éloi Dufresne a eu le temps d'observer la machine municipale

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Même si le scrutin du 5 novembre 2017 est encore loin, M. Dufresne ne cache pas que la mairie fait partie de ses rêves. Il avoue y songer sérieusement.

Conseiller à Waterloo depuis 2006, ce dernier a eu le temps d'observer la machine municipale et de relever certains irritants. «J'aimerais donner la chance aux cadres de travailler à leur juste mesure. On a du monde compétent à l'hôtel de ville, mais ils ne peuvent pas faire ce qu'ils veulent», fait-il remarquer.

À Waterloo, il est aussi impératif de se pencher sur la création d'emplois, ajoute M. Dufresne. «C'est bien beau de vouloir développer le centre-ville, mais il faut que les gens travaillent pour pouvoir y dépenser.»

L'homme possède aussi une conviction profonde : Waterloo devra, un jour ou l'autre, fusionner avec la municipalité de Shefford. «Ce serait avantageux pour les deux. Sinon, Waterloo ne s'en sortira jamais», croit-il.

Paul-Éloi Dufresne assure que des changements s'imposent dans sa ville, et il a bien l'intention d'y prendre part. Le seul hic : il aura 80 ans l'an prochain.

«Je suis en pleine forme, mais je ne suis pas certain d'avoir les capacités pour faire le travail. Mais si je ne me présente pas à la mairie, ce sera pour le poste de conseiller!», assure-t-il.

La doyenne

Après 19 ans au sein du conseil municipal, Lucie Fréchette en est la doyenne assumée. La mairie serait un prolongement logique à son engagement politique, convient-elle.

La dame refuse néanmoins de confirmer officiellement sa candidature. «C'est encore loin et je n'ai pas sondé le terrain. Je suis en réflexion. Il y a beaucoup d'éléments à analyser. Ce n'est pas une décision que je vais prendre à la légère», affirme l'infirmière qui enseigne au Cégep de Granby.

On sent néanmoins dans son discours un intérêt indéniable. Oui, assure Mme Fréchette, la flamme politique brûle toujours, et oui, elle serait capable de franchir ce pas. «Le conseil a une vision et il y a de beaux projets qui doivent aller de l'avant à Waterloo.»

Quand on lui fait remarquer qu'elle pourrait devenir la première femme maire de Waterloo, on détecte un sourire dans sa voix. «J'ai été la première ambulancière, la première pompière, pourquoi pas la première mairesse?!»

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