Premier coup de pelle à l'école Saint-Vincent

La pelletée de terre protocolaire a été donnée... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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La pelletée de terre protocolaire a été donnée mardi à l'école Saint-Vincent, à Saint-Césaire, où une nouvelle aile sortira de terre dans les prochains mois.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Saint-Césaire) Un immense chantier s'est mis en oeuvre le 13 juin autour de l'école primaire Saint-Vincent, à Saint-Césaire. Après la démolition des neuf résidences expropriées dans les rues Saint-Paul et de Vimy, les pelles mécaniques et les ouvriers sont arrivés sur les lieux pour entamer les travaux de 5,7 M$. La pelletée de terre protocolaire a été donnée mardi.

«On entre dans une super belle phase pour le futur de l'école, a lancé le président du conseil d'établissement, Yan Verhoef. En 2017, il y aura l'ouverture qui va faire en sorte qu'on va pouvoir accueillir tous les élèves de Saint-Césaire.»

En effet, plus de 170 élèves de la municipalité auraient pu être transférés à l'école d'Ange-Gardien dans quelques années. L'agrandissement de l'établissement était devenu un enjeu important pour la ville et ses familles. La fin des travaux est prévue au printemps 2017. «Ça va être un an de brouhaha, mais on va être tellement bien après!», note la directrice de l'école primaire Saint-Vincent, Chantal Majeau.

La bibliothèque sera aménagée au deuxième étage de la nouvelle aile, de même que la cafétéria, les locaux d'arts plastiques et le service de garde. L'agrandissement permettra donc d'y regrouper les services de l'école. Les lieux qui ne seront plus occupés par ces services seront réaménagés pour devenir six nouvelles classes. Le plus petit gymnase doublera également de superficie, ajoute Mme Majeau. Les parties les plus vieilles de l'école seront uniformisées avec les autres.

«Pas question d'avoir une vieille école où personne ne va vouloir aller et une nouvelle école où tout le monde va vouloir travailler», a évoqué la présidente de la commission scolaire des Hautes-Rivières, Andrée Bouchard, qui inaugurait pour la première fois un chantier ayant nécessité une expropriation.

La sécurité avant tout

Déjà, des changements dans les habitudes ont dû être apportés. «La sécurité des élèves devient la priorité, indique Mme Majeau. Ça a changé un peu la circulation autour de l'école. Le débarcadère de l'autobus a changé de place, on a dû revoir l'organisation du déplacement des élèves.»

Durant les travaux, les rues de Vimy et Saint-Paul sont fermées à la hauteur de l'école. Un corridor scolaire a été aménagé avec des panneaux de construction pour que les élèves se rendent à l'école par la cour arrière, dont l'entrée est sur de Vimy. Des rencontres entre l'école, l'entrepreneur et la commission scolaire ont permis de planifier le tout.

Chantier et école devront cohabiter encore quelques heures avant le congé estival. Ensuite, la cohabitation reprendra entre la rentrée de l'automne et le printemps 2017. «On est emballés, commente la directrice. On vient améliorer le milieu de vie des élèves. Certains élèves sont là très tôt le matin jusqu'à 17 h 30 le soir. Ça va être bénéfique pour eux. On va avoir un vrai débarcadère pour les autobus aussi, donc ce sera encore plus sécuritaire.»

Pour arriver à agrandir les lieux, l'expropriation de neuf immeubles résidentiels a été nécessaire. La Ville de Saint-Césaire a mis la main dans sa poche, notamment grâce à un règlement d'emprunt, pour indemniser 21 familles qui ont presque toutes quitté la ville pour diverses raisons, a laissé savoir le maire Guy Benjamin. «Ces familles ont compris la nécessité du projet. Les gens ont été très conciliants dans ce dossier.»

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