Relations harmonieuses : les mains tendues vers le SEHY

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«Ce n'est pas une main, mais bien des mains qui sont tendues vers le SEHY», lance le président du conseil des commissaires de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin.

Catherine Trudeau, Archives La Voix de l'Est

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(Granby) Tous les regards et les mains des différents acteurs de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs sont tournés vers le Syndicat des enseignants de la Haute-Yamaska (SEHY) pour que son exécutif laisse tomber son «attitude combative» afin d'adopter un comportement propice à «des relations de travail harmonieuses, tournées vers la collaboration et un seul objectif : la réussite des élèves».

C'est lors d'un point de presse conjoint mercredi après-midi que Paul Sarrazin, président du conseil des commissaires de la Commission scolaire du Val-des-Cerfs (CSVDC), Sébastien Gauthier, président local de l'Association des cadres scolaires (AQCS), Éric Racine, directeur général par intérim de la Commission scolaire et Christian Lacourse, vice-président de l'Association de directions d'établissement du Val-des-Cerfs, ont pris la parole pour fustiger «l'attitude innacceptable» qu'allait conserver le SEHY.

Le 1er juin dernier, le président du SEHY Éric Bédard avait affirmé à La Voix de l'Est vouloir «continuer à faire les choses de la même façon» et ne «pas l'intention de changer de direction».

Les différents acteurs de la CSVDC ont donc fait front commun pour démontrer une «unanimité» dans la façon négative de travailler du SEHY et demander un changement de cap. «Ce n'est pas une main, mais bien des mains qui sont tendues vers le SEHY», lance Paul Sarrazin.

«On souhaite créer un climat de collaboration et de concertation avec le SEHY, pour réinstaurer un climat de confiance et de dialogue, affirme le directeur de l'école secondaire J.H. Leclerc, Christian Lacourse. Nous comprenons qu'il puisse y avoir des divergences d'opinion, mais on peut arriver à une fin avec un consensus, et non un conflit.»

Tous les gens ayant pris la parole dans le même sens. « L'objectif ultime est la réussite de nos élèves, rappelle Éric Racine. Nous sommes également supposés être des figures positives pour les gens qui nous entourent. [...] Le combat n'est pas la seule option.»

Tous les détails dans La Voix de l'Est de jeudi.

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