Plaidoyer pour du pickleball à Granby

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Le pickleball est un sport de raquette qui est une sorte de mélange entre le ping-pong, le tennis et le badminton.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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(Granby) Les adeptes de pickleball de Granby mettent de la pression sur les élus locaux afin d'obtenir des terrains dédiés à leur sport. Ils ont donc convié les conseillers Jean-Luc Nappert et Robert Riel à une démonstration lors de l'événement Bougeons ensemble, en l'honneur de Jean Lapierre, afin qu'ils puissent en observer les bienfaits.

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« Ce sport-là, ça s'adresse à tout le monde. Les plus vieux, comme les enfants y trouvent leur compte», lance Mario Bélanger, un amateur de pickleball de Granby. 

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«Ce sport-là, ça s'adresse à tout le monde. Les plus vieux comme les enfants y trouvent leur compte, lance Mario Bélanger. J'y ai joué, il n'y a pas longtemps, avec mon petit-fils et il a adoré.»

Le problème, c'est que présentement à Granby il n'y a aucune surface officielle pour pratiquer le pickleball. «On va jouer au Collège Mont-Sacré-Coeur, où il y a de beaux terrains, mais qu'on peut seulement utiliser le soir. Sinon on va à Bromont, où il y a six beaux terrains. Mais on veut quelque chose à Granby», affirme Mario Bélanger.

Au fait, c'est quoi au juste, le pickleball?

«C'est un sport de raquette qui est une sorte de mélange entre le ping-pong, le tennis et le badminton, explique le résidant de Granby. Ça a été développé aux États-Unis où il est très pratiqué, mais c'est tout nouveau de ce côté-ci de la frontière.»

Cette discipline aurait vu le jour en 1965 sur l'île de Bainbridge, située tout près de Seattle. Comme leurs enfants semblaient s'ennuyer au retour d'une partie de golf, Joey Pritchard et ses amis Bill Bell et Barney McCallum ont tenté de les faire jouer au badminton.

Ne trouvant pas de volant, ils auraient eu l'idée d'abaisser le filet et d'utiliser des raquettes en bois pour échanger des coups à l'aide d'une balle de plastique.

«On dit que le nom pickleball viendrait du chien du fondateur. Il avait un chien qui s'appelait Pickle et il disait souvent: Pickle, the ball, Pickle, the ball». C'est comme ça que le nom lui serait venu», ajoute le président de la Fédération de pickleball du Québec, Marcel Lemieux, qui s'était déplacé pour l'occasion.

Saines habitudes de vie

Pour les conseillers Robert Riel et Jean-Luc Nappert, il est certain que la venue de ce sport serait positive pour Granby.

«On promeut les saines habitudes de vie ici à Granby et ça rentre directement dans cette lignée, affirme Robert Riel, qui a beaucoup apprécié son expérience de jeu. Ça fait sortir les gens, ils font du sport et créent des liens entre eux, c'est parfait!»

Jean-Luc Nappert acquiesce. Il ajoute qu'il va tenter de faciliter l'installation de terrains convenables pour les joueurs de pickleball granbyens. «C'est certain qu'on trouve ça intéressant. Lorsqu'on aura une soumission complète, on pourra voir si ça peut aboutir», indique-t-il.

Lors du week-end en l'honneur de Jean Lapierre, les parties se sont déroulées sur une surface déjà asphaltée du parc Daniel-Johnson, tout près du stationnement et de la piste cyclable. Selon la vision de Robert Riel, il suffirait de prolonger l'asphalte de chaque côté, ce qui permettrait d'au moins créer six terrains. «On pourrait ajouter des bandes ou de la clôture, pour ne pas que les balles aillent trop loin, mais pas question d'abattre un arbre», dit-il.

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Le volleyball a été sans contredit le sport le plus populaire, attirant entre 200 et 300 joueurs sur les terrains sablonneux du parc Daniel-Johnson. 

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«Bougeons ensemble»: du monde malgré la météo

La météo n'a pas été au goût de Michel Dessureault à l'occasion du week-end hommage à Jean Lapierre présenté sous le thème «Bougeons ensemble». Ce dernier se dit tout de même satisfait d'avoir accueilli «700 à 800 personnes» au parc Daniel-Johnson.

Samedi, il aura fait un petit peu trop chaud, alors que dimanche, la pluie a découragé les sportifs de se pointer le bout du nez. Si bien que M. Dessureault et son comité organisateur ont décidé de reprendre cette journée en août, à une date qui sera divulguée ultérieurement.

«Les gens ont été très coopératifs et ça a bien roulé, a-t-il commenté au terme de l'événement. L'objectif est de promouvoir le sport, les saines habitudes de vie et de faire sortir les gens. Je considère qu'on a réussi, malgré la météo.»

Le volleyball a été sans contredit le sport le plus populaire, attirant entre 200 et 300 joueurs sur les terrains sablonneux du parc Daniel-Johnson.

Parmi les autres sports à l'horaire, mentionnons le pickleball (voir autre texte), le soccer-bulle, le kinball, le soccer, le vélo et la course.

«Notons aussi qu'il reste encore des chandails disponibles, au coût de 5$ au lieu de 10», souligne Michel Dessurault, en ajoutant que les fonds sont distribués à divers organismes régionaux.

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