Flamants roses et chauves-souris

Un travail de recherche a commencé l'année dernière... (Archives, La Voix de l'Est)

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Un travail de recherche a commencé l'année dernière sur les flamants roses, ces grands oiseaux flegmatiques du Jardin zoologique. Une étudiante à la maîtrise de l'Université Concordia passera un deuxième été à les observer.

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Granby) Deux espèces volantes sont dans la mire des biologistes du Zoo: les flamants roses et les chauves-souris.

Un travail de recherche a commencé l'année dernière sur ces grands oiseaux flegmatiques du Jardin zoologique. Une étudiante à la maîtrise de l'Université Concordia passera un deuxième été à les observer. L'universitaire analysera leurs habitudes afin de comprendre pourquoi ils ne se reproduisent plus. «On a de la difficulté ici au Zoo. On a déjà eu des naissances, mais nous n'en avons plus. Mais ça se passe bien dans d'autres zoos. C'est peut-être quelque chose en lien avec leur enclos. Donc on observe ce qui se passe ailleurs, on observe notre groupe, puis on compare les résultats pour trouver des solutions», résume Patrick Paré.

Cette étude relève de la mission de bien-être de la politique de conservation et de recherche de l'établissement.

Le projet sur les chauves-souris en est un de protection de l'espèce. L'équipe de M. Paré a reçu le mandat du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs de créer un refuge pour les chiroptères blessés. Les citoyens de la Montérégie seront invités à communiquer avec le Zoo s'ils trouvent des chauves-souris qui n'hibernent pas. Une équipe du Zoo les recueillera et les mettra dans le refuge. Elles seront libérées une fois le printemps venu.

Le Zoo supervisera l'aménagement de refuges dans les régions de Québec et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Apport crucial

Cette année, le Zoo de Granby investira 220 000$ dans les différents projets de son équipe de recherche. Des discussions sont en cours avec Environnement Canada pour l'octroi d'une subvention en lien avec le programme de réintroduction des tortues-molles à épines.

La direction de l'institution zoologique compte poursuivre dans cette voie, dit son directeur conservation et recherche, Patrick Paré. Le Zoo se joint à d'autres organisations pour faire sa part, dit-il. «Seulement en 2014, il y a des dizaines de millions de dollars qui ont été dépensés par des zoos dans la conservation dans le milieu naturel partout sur la planète. Ce sont plus de 1000 projets élaborés dans plus de 150 pays. C'est un apport crucial des zoos et d'aquariums pour la préservation de la biodiversité, pour une meilleure compréhension du monde animal en nature, donc pas juste en captivité.»

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