Retour au travail chez Autobus Yamaska, division ABC

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Après avoir conclu une entente avec leur employeur Sogesco, les employés d'Autobus Yamaska, division ABC étaient de retour au travail, lundi.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

En échange d'une augmentation de salaire, la vingtaine d'employés d'Autobus Yamaska, division ABC a renoncé à la vérification avant départ (VAD) sur ses véhicules. Il s'agissait d'un élément majeur dans les négociations.

Directeur des relations publiques chez Teamsters Canada, le syndicat qui représente les chauffeurs de Bedford, Stéphane Lacroix refuse de parler de recul. Il soutient qu'il s'agit d'une entente «satisfaisante» après un lock-out de trois jours, la semaine dernière, pendant lesquels 927 élèves ont été privés de transport.

Les employés de la division ABC, propriété de Sogesco, étaient de retour au travail lundi. «On a obtenu grosso modo ce qu'on demandait», dit M. Lacroix. Les chauffeurs obtiennent la parité avec leurs collègues de Cowansville: leur salaire augmentera de 2% cette année, passant de 19,92$ à 20,32$ l'heure, de 2% l'an prochain et de 2% en 2017-2018.

Quant à la VAD, elle fait l'objet d'un compromis. Les travailleurs ont accepté que cette vérification soit faite par deux des leurs, qui feront aussi leurs routes habituelles, et non en sous-traitance. Les autres perdront une heure et quart de salaire par semaine. L'employeur maintient le statu quo dans le temps consacré au ménage et au ravitaillement des autobus.

«C'est un compromis très acceptable pour assurer la sécurité des enfants», dit M. Lacroix. L'agente syndicale Sylvie Duval, qui représentait directement les employés de Bedford, n'a pas rappelé La Voix de l'Est.

Pas une demande automatique

Le transporteur Sogesco, qui a déclaré la semaine dernière que le retrait de la VAD des tâches des chauffeurs sera demandé dans toutes ses divisions, a fait volte-face, lundi. «Ce n'est pas une demande automatique», a déclaré Line Langlois, directrice des ressources humaines à l'entreprise drummondvilloise.

«Chaque entité est différente, a ses conditions et ses couleurs régionales, dit-elle. On prend chaque convention collective individuellement.»

Les employés d'Autobus Milton sont présentement sans convention collective et détiennent un mandat de grève de deux jours. La VAD est aussi un enjeu dans cette négociation.

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