«Faire des erreurs, ça fait partie du sport»

L'olympienne Ariane Lavigne a livré un message d'action,... (Christophe Boisseau-Dion, La Voix de l'Est)

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L'olympienne Ariane Lavigne a livré un message d'action, de persévérance et d'organisation aux élèves de l'école primaire Sainte-Famille.

Christophe Boisseau-Dion, La Voix de l'Est

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) «Une défaite, c'est l'occasion d'apprendre. On apprend beaucoup plus de nos défaites que de nos réussites.»

Malgré toutes ses victoires, l'olympienne Ariane Lavigne a connu son lot de déceptions. À sa première Coupe du monde, l'athlète en snowboard alpin est arrivée presque dernière. Pour les Jeux olympiques de Vancouver, en 2010, toute son équipe s'est qualifiée, sauf elle.

Des écueils qui ne l'ont pas empêchée d'aller au bout de ses objectifs. «Faire des erreurs, ça fait partie du sport», a indiqué la sportive de 31 ans à la centaine d'élèves venus l'écouter avec attention, vendredi, à l'école primaire Sainte-Famille.

Son message n'en était pas qu'un de persévérance: la femme de Mont-Tremblant a aussi cité l'action et l'organisation comme étant les deux autres principales clés pour atteindre ses buts. Car sans effort, on n'arrive à rien et sans organisation, on s'éparpille trop.

D'un ton enjoué et engageant, Mme Lavigne a aussi incité les jeunes à faire de l'exercice. «Je vous suggère tous d'essayer de faire plein de sports, même en dehors des cours d'éducation physique, dit celle qui est aujourd'hui nutritionniste à temps plein. Même marcher pour aller à l'école vous aide à être plus concentrés et à avoir plus d'énergie.»

Premiers pas

C'est en 2003 qu'elle a découvert la planche à neige après une enfance sportive consacrée au ski alpin. Ses premiers pas furent - comme c'est souvent le cas - douloureux, mais elle s'est accrochée. «À la fin, j'ai réussi à faire de beaux virages! C'était difficile, mais il y avait une évolution.»

De compétitions en championnats, elle a pris de l'assurance. À l'université, l'étudiante a redoublé d'ardeur dans ses entraînements pour compenser le manque de temps. Puis les podiums se sont succédé: Coupe Noram et Coupe du monde à Stoneham, où elle a fini en queue de peloton. Et les Jeux de Vancouver, où elle s'est contentée d'«ouvrir» les pistes.

«Je pense que je n'étais pas prête», dit-elle aujourd'hui avec le recul. Mais je me suis fait une promesse: j'avais quatre ans pour me préparer pour les prochains Jeux.»

Elle s'est rendue en quart de finale à Sotchi, quatre ans plus tard. «Je pouvais être déçue, mais j'étais quand même fière d'avoir atteint mon objectif. Chaque athlète a une histoire différente et a eu des hauts et des bas.»

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