Nouvelles accusations contre Patrice Beauregard

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Via Facebook, Patrice Beauregard aurait menacé et intimidé des personnes associées au système judiciaire.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Les choses se compliquent pour un homme de Dunham déjà accusé d'homicide involontaire, d'incendie criminel et de fraude.

Quatre accusations supplémentaires de menaces et d'intimidation envers des personnes associées au système judiciaire ont été déposées cette semaine contre Patrice Beauregard. L'homme de 31 ans s'en serait pris, via le site internet Facebook, à des policiers ainsi qu'à une procureure de la Couronne.

«Si c'est tuer du monde pour protéger la société c (sic) bien?», peut-on lire sur la page de l'accusé, qui nomme ensuite les personnes visées et ajoute vouloir «jouet a roulet russe (re-sic) avec un pistolet pas de cran de sureté», le tout suivi d'images de «bonhomme sourire».

Pour ces infractions, M. Beauregard a comparu une première fois mardi au palais de justice de Granby. Il devait subir son enquête sur remise en liberté à son retour en cour jeudi, mais cette étape a été reportée à sa demande. Il restera donc détenu pour encore plusieurs semaines.

Une autre accusation de bris d'engagement s'ajoutera à son dossier, a indiqué à la cour Me Jean Caron, un procureur de Québec qui s'occupe uniquement de ce type de dossier.

Seul

Patrice Beauregard, qui se défend normalement sans avocat, doit aussi subir son procès pour les accusations liées à l'incendie d'un immeuble qui lui appartenait, à Farnham en 2013. Selon la poursuite, il aurait commandé l'incendie à un ami, Guillaume Savard, 25 ans, afin de toucher la prime d'assurance.

Le corps de M. Savard avait été retrouvé dans les décombres. Une famille habitait aussi le bâtiment, mais elle n'a pas été blessée.

Sur Facebook, M. Beauregard se défend en affirmant que la victime voulait plutôt se suicider. Il publie énormément de commentaires sur sa propre cause et accuse policiers et avocats de fabrication et de dissimulation de preuve. Pour toutes ces accusations, il s'expose à une peine de prison à vie.

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