Plus d'événements spéciaux à la Ferme Héritage Miner

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Le protocole d'entente de la Ville de Granby avec la Ferme Héritage Miner a été modifié.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Le protocole d'entente de la Ferme Héritage Miner (FHM) avec la Ville de Granby a été modifié. Le nombre d'heures de travail effectuées sur le site par des employés de la Ville pour des tâches particulières a été revu à la hausse. Même chose pour le nombre d'événements spéciaux annuels pouvant requérir un permis d'alcool.

La hausse est particulièrement marquée du côté des événements spéciaux. La Ferme Héritage Miner pourra dorénavant tenir chaque année jusqu'à 100 événements nécessitant un permis pour vendre ou servir de l'alcool, alors que ce nombre était auparavant de 15.

Selon le maire Pascal Bonin, cette récente décision des élus est logique. «On demande à la Ferme d'être autonome financièrement. Donc, on ne peut pas lui demander ça et, en même temps, lui couper l'herbe sous le pied et la priver d'une source de revenus. Il y a une très forte demande du privé pour organiser des événements sur le site, comme des mariages et autres. Et c'est tant mieux», a-t-il exposé jeudi.

Selon le maire, le nouveau nombre d'événements spéciaux autorisés à la FHM correspondra ainsi davantage à la réalité. «Il faut que le protocole reflète la réalité. Il y avait un ajustement à faire. Et on n'a jamais eu de plaintes dans le quartier par rapport au bruit», relève Pascal Bonin.

«Pas la fin du monde»

Selon lui, le raisonnement des élus est le même en ce qui concerne le nombre d'heures de travail effectuées par des employés de la Ville pour des tâches particulières (passage du rotoculteur, drainage, etc.) à la FHM.

«On n'est pas prêts à donner de l'argent sonnant. Je crois encore à l'autonomie financière de la Ferme, jusqu'à preuve du contraire. Et comme la Ferme fait plus d'activités, nous sommes prêts à ce que les heures de travail reflètent plus ce qu'est la Ferme», expose le maire.

Auparavant, la Ville offrait à la FHM un maximum de 50 heures de travail par année; ce nombre est doublé à un maximum de 100 heures. «Cinquante heures, c'était faible. Nous aussi (la Ville), on organise des choses là-bas. Je pense que 100 heures, ce n'est pas la fin du monde», estime le maire Bonin.

L'estimation des coûts supplémentaires liés à la hausse des heures allouées à la FHM s'élève à 2500$. Cette somme sera prélevée au poste budgétaire de l'entretien des terrains municipaux ou vacants, selon le sommaire décisionnel remis aux élus, dont les médias ont obtenu copie.

Déployer ses ailes

Jusqu'à récemment, le maire siégeait au conseil d'administration de la FHM, maintenant présidé par Manon St-Louis, mais il a cédé sa place à la conseillère Denyse Tremblay, responsable des dossiers culturels. Il explique cette décision par son emploi du temps chargé, entre autres avec la préfecture de la MRC de la Haute-Yamaska.

Si, à l'époque où il siégeait à la table du conseil comme conseiller municipal, Pascal Bonin était très critique à l'endroit de la Ferme Héritage Miner, il se fait aujourd'hui plus conciliant. «Les gens s'attendaient à ce que je la ferme (la FHM). Mais je ne l'ai pas fait. Il faut lui laisser déployer ses ailes», dit-il.

Il a été impossible jeudi de joindre la directrice générale de la Ferme Héritage Miner, Nicole Laverrière.

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