Un équipement amélioré pour colmater les nids-de-poule à Cowansville

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Les employés du service de la voirie de Cowansville utilisent un procédé de Permaroute pour colmater des nids-de-poule.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Cowansville) L'équipe chargée de colmater les nids-de-poule à Cowansville pourra augmenter son volume de travail. Des améliorations apportées à l'équipement qui produit l'asphalte permettent de le faire plus rapidement.

L'équipement fabriqué par Permaroute mettait environ une heure pour produire une tonne d'asphalte, indique Sylvain Perreault, surintendant aux infrastructures et aux immobilisations à la Ville. Les modifications apportées font que 1,5 tonne d'asphalte peut maintenant être produite dans le même temps.

«On a demandé à la compagnie si c'était possible que l'équipement produise plus d'asphalte. Ils ont réussi. Ça fonctionne très bien», dit-il. «En une seule journée, on peut maintenant travailler plus d'endroits où on a des nids-de-poule.»

La recette d'asphalte demeure à base de bardeaux d'asphalte fondu, souligne M. Perreault. Le tout est mélangé avec du bitume et du gravier. Le résultat est tout aussi efficace, soutient-il. «Ça tient vraiment bien», dit-il.

Les cols bleus chargés de l'opération y vaqueront pour les trois à quatre prochaines semaines, a indiqué M. Perreault.

Développement

La compagnie Permaroute continue de développer ses équipements de réfection de route. Au cours de la dernière année, elle en a loué à des municipalités de la région, notamment Saint-Camille et Austin. Un opérateur à l'emploi de l'entreprise de Saint-Alphonse-de-Granby assiste les employés municipaux, explique son président, André Roy.

Permaroute a aussi réparé des stationnements privés, dont certains à Bromont. Permaroute a réalisé des essais de colmatage de nids-de-poule en avril 2013 dans des rues du sud-ouest de la ville de Montréal. Ils s'avéraient fructueux jusqu'à ce que des problèmes surviennent. Certains travaux n'auraient pas résisté. M. Martin avait clamé être victime de sabotage. Cette hypothèse avait été renforcée par les observations d'un étudiant en génie de l'École de technologie supérieure, Gabriel Hamelin. Ce dernier a affirmé avoir remarqué des traces d'essence aux endroits où les nids-de-poule colmatés étaient réapparus. L'essence aurait affaibli le colmatage, a conclu M. Roy.

Le patron de Permaroute soutient être passé à autre chose. Il dit vouloir se concentrer sur les petites et moyennes municipalités. «On ne retourne pas à Montréal. On n'est pas assez gros pour ça. On est bien avec les municipalités plus petites. C'est avec elles qu'on veut travailler.»

L'équipement de Permaroute est également à l'essai au ministère des Transports, a dit M. Roy. Deux tronçons sont réparés avec son procédé: ceux de la route 112 entre Granby et Waterloo et de la route 139 entre Granby et Saint-Alphonse-de-Granby. M. Roy est convaincu que son invention plaira au MTQ.

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